Le dénigrement en plus du deuil

« Quand un drame impliquant des jeunes survient, il y a en toujours un qui doit porter le chapeau. Il y a des victimes et le coupable. Comme j'étais la mère du conducteur, c'est devenu de ma faute », décrit Sylvie Morin.
Ça fait plus de neuf ans et pourtant, Mme Morin entend encore des commentaires blessants à l'égard de son fils de 23 ans, qui conduisait avec les facultés affaiblies sur une chaussée glissante en janvier 2006 lorsque quatre jeunes Coaticookois (dont lui) ont péri dans la côte d'Avignon.  « De sommes-nous coupables comme parents » ? Un témoignage se voulant un appui à la famille Hivert, exposée au jugement populaire suite à l'accident mortel de samedi dernier à Ste-Edwidge.À lire dans La Tribune de mercredi.