Le comité de déontologie ne retient pas de faute contre l'agent Mercier

Le comité de déontologie policière ne retient aucune faute à l'endroit de l'agent Thierry Mercier, du Service de police de Sherbrooke (SPS), à la suite d'une plainte d'un citoyen découlant d'une altercation qui remonte à décembre 2008.
Les membres du comité soutiennent que le policier matricule 2155
n'a pas manqué  de respect ou de politesse à l'égard du plaignant ni menacé ou intimidé ce dernier.
 Dans un document de 17 pages, on explique qu'on a tenu compte «du stress intense qu'a vécu l'agent Mercier et de l'opinion d'un psychologue» pour croire que le policier «a vécu un épisode de dissociation pendant l'événement».
Rappelons que dans cette affaire, un homme de Sherbrooke a été reconnu coupable, en octobre 2012, d'entrave et de voies de fait sur le patrouilleur du SPS.
Ghyslain Roy faisait aussi face à une accusation d'avoir tenté de le désarmer dans l'exercice de ses fonctions, mais le juge Paul Dunnigan de la Cour du Québec l'a acquitté de cette infraction criminelle.