L'austérité municipale

Durant une campagne électorale, n'essayez pas de faire admettre à Bernard Sévigny que les dépenses augmentent à un rythme inquiétant à Sherbrooke. Pour lancer une négociation avec les employés municipaux, le maire Sévigny n'hésite cependant pas à mettre les chiffres sur la table.
La Ville n'a plus les revenus pour maintenir la cadence, fait valoir l'administration Sévigny en se lançant dans une réorganisation pour récupérer 11 M $ sur trois ans. Les syndicats flairent la stratégie patronale et ne sont guère impressionnés par le plan d'optimisation qui pourrait mener à la suppression d'une centaine de postes.
À lire dans La Tribune de mercredi.