L'ancien Provigo situé au coin des rues Belvédère Sud et McManamy.

L'ancien Provigo Belvédère deviendrait une clinique du CSSS-IUGS

L'édifice anciennement occupé par Provigo au coin des rues Belvédère Sud et McManamy est en voie de passer aux mains du Centre de santé et de services sociaux -Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke.
«Nous sommes à finaliser la transaction», confirme la porte-parole du CSSS-IUGS Annie-Andrée Émond ajoutant que l'établissement est en attente de l'approbation finale du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec.
Des services cliniques seront offerts dans les nouveaux locaux du CSSS-IUGS. « Nous sommes présentement à l'étroit pour offrir nos services. On ne parle donc pas d'élargir notre offre de service, mais simplement d'avoir plus d'espace pour le faire », explique Mme Émond précisant qu'il est trop tôt pour savoir exactement quels services seront transférés au 1095, Belvédère Sud.
La propriété inclut un terrain de 74 000 pieds carrés et comprend un immeuble d'une superficie de 27 000 pieds carrés. La valeur de la propriété au rôle d'évaluation de la Ville de Sherbrooke est de 1 974 400 $. Le bâtiment a été construit en 1954 et il appartient au Groupe Gaudette depuis 1979. Il inclut six logements et un local non résidentiel où l'épicerie Provigo était installée jusqu'à sa fermeture en 2013.
«L'acquisition de cette bâtisse est aussi cohérente avec la décision du CSSS de limiter ses locations et de favoriser plutôt l'achat de nos immobilisations», précise la porte-parole. du CSSS-IUGS
La future vocation de l'édifice de l'ancien Provigo n'enchante pas la conseillère du district de la Croix-Lumineuse, Nicole A. Gagnon. «Je suis déçue pour mes citoyens, car lors de mon porte-à-porte effectué dans le cadre de la dernière campagne électorale, les résidants du quartier avaient manifesté le désir d'avoir un commerce de proximité comme le Tigre Géant où on retrouve des produits alimentaires, des vêtements et autres accessoires», soutient Mme Gagnon. 
«Mais si on regarde le côté positif, au moins la bâtisse ne sera pas vide et il y aura une certaine revitalisation dans ce secteur», explique la conseillère précisant qu'elle avait elle-même fait des démarches auprès du siège social du Tigre Géant, mais que la direction avait déclaré qu'elle n'envisageait pas ouvrir un deuxième point de vente à Sherbrooke.