Jean-Pierre Ménard et Jacinthe Mercier

L'amour au Carrefour de l'Estrie

Parmi les clients pressés, les vitrines ordonnées et les tablettes remplies à craquer, le Carrefour de l'Estrie cache un précieux produit impossible à acheter... sous la bannière de l'amour, bien des coeurs à donner ont trouvé l'âme soeur au Carrefour.
Il était gérant au Centre du rasoir. Elle travaillait à la bijouterie Peoples. Sans avoir à prononcer un seul mot, ils se sont tout de suite aimés, mais... « Il sortait avec une autre fille », se remémore Jacinthe Mercier, encore émue par le souvenir du premier regard échangé avec celui qu'elle savait être l'homme de sa vie.
« J'ai tout de suite dit à ma mère que j'avais rencontré un gars bien de mon goût, mais qu'il n'était pas accessible».
Toutes les excuses étaient bonnes pour poser les yeux sur l'être aimé, et le Carrefour offrait bien des occasions de se croiser. « La première fois que je l'ai vue, elle passait devant le magasin avec sa couette rebelle», se souvient Jean-Pierre Ménard, qui trouvait plus souvent qu'à son tour des raisons d'aller voir le gérant du Peoples.
« Quand je rentrais dans la boutique, les yeux de Jacinthe étaient pour moi, pas pour ma cravate!», blague-t-il.
Texte complet dans La Tribune de jeudi.