La Sportèque de Drummondville blanchie

Faute de preuve, le ministère public a choisi de laisser tomber l'ensemble des accusations de possession et d'entreposage illégal d'armes à feu qui pesaient contre la famille Ward, les propriétaires de la boutique de chasse et pêche Sportèque de Drummondville.
Anthony Ward et ses fils, Michael et Frédérick, ont effectivement été déclarés non coupables des quelque 140 accusations déposées contre eux en août 2013, à la suite d'une vaste opération policière menée conjointement par la GRC et la Sûreté du Québec. Les corps policiers avaient alors laissé présager le démantèlement d'un réseau de trafic d'armes à feu.
Les trois hommes d'affaires ont évidemment accueilli l'arrêt des procédures, prononcé plus tôt cette semaine, avec un soupir de soulagement. Les Ward ont tenu à préciser que l'histoire du trafic d'armes avait été faussement véhiculée.
« C'est la fin d'un calvaire qui aura duré près de trois ans. Nous savions que nous n'avions rien à nous reprocher. Mes fils et moi avons toujours agi de bonne foi. Cette épreuve, nous l'avons traversée en famille tout en demeurant à la barre de notre boutique et au service de nos clients. Maintenant, nous souhaitons tourner la page et nous concentrer sur la croissance de notre entreprise », a déclaré Anthony Ward, fondateur de Sportèque.
Frédérick Ward a tenu, par ailleurs, à remercier les clients et partenaires qui ont continué de les appuyer durant le long processus judiciaire.
« Notre fidèle clientèle a toujours été au rendez-vous malgré les difficultés que nous avons rencontrées au cours des derniers mois. Grâce à l'appui de nos clients, nous avons été encouragés à poursuivre l'aventure de Sportèque, et ce, avec la même passion que celle qui nous habite pour le plein air », a-t-il ajouté.