La santé publique passe dans le tordeur

La Direction de la santé publique de l'Estrie est amputée de plus du tiers de son budget. Les compressions ne la priveront pas de ressources médicales ou de personnel infirmier pour répondre aux dossiers prioritaires mais les volets de prévention et de promotion de la santé écoperont.
N'a-t-il pas déjà été démontré qu'il fallait investir 27 fois plus d'argent en soins cliniques pour obtenir les résultats qu'un dollar en santé publique génère en baisse de mortalité dans le rayon des maladies cardiovasculaires ?
À lire dans La Tribune de vendredi.