La protestation devient permanente

L'épouse de Raif Badawi est venue les larmes aux yeux et Bernard Sévigny a lui aussi eu le motton pendant qu'on déroulait les deux immenses banderoles qui resteront accrochées devant l'hôtel de ville tant que le blogueur saoudien ne sera pas libéré de prison et autorisé à rejoindre les siens, maintenant établis à Sherbrooke.
Ce geste d'appui a quelque peu tardé mais il est franchement réussi. Il marque l'engagement à long terme des Sherbrookois aux côtés de la famille Badawi. « Comme beaucoup de monde, ça vient me chercher », confie le maire.
À lire dans La Tribune de vendredi.