La Maison Aube-Lumière ne juge pas

Si Charles Bury devait ne pas être admis à la Maison Aube-Lumière, ce ne serait pas en raison de sa consommation de marijuana indique Marie Bécotte.
<p>La directrice générale de la Maison Aube-Lumière, Marie Bécotte.</p>
La directrice générale de la Maison Aube-Lumière disait vendredi que le cas de l'ancien journaliste du Record, atteint d'un cancer incurable et dont le médecin traitant au CHUS tolère qu'il fume de l'herbe dans sa chambre, allait suivre le processus normal d'admission.
« Notre position c'est de se centrer sur notre mission, qui est d'accueillir gratuitement des malades atteints du cancer qui sont en fin de vie. On leur donne des soins selon leurs besoins. Des soins pour soulager la douleur, mais aussi un accompagnement aux niveaux psychologique, social et spirituel. Chaque cas est complexe, parce qu'en fin de vie c'est assez rare les cas qui n'ont pas de difficultés. »
Une position qui, sans officiellement l'autoriser, n'exclut pas d'emblée la consommation de marijuana par un patient dans son établissement de santé comme le fait M. Bury avec son vaporisateur personnel.
Texte complet dans La Tribune de samedi.