La justice, d'un bout à l'autre

Le gouvernement conservateur  fera fi des critiques et déposera un projet de loi qui éliminera toute possibilité de libération conditionnelle pour une peine d'emprisonnement à vie. Le premier ministre Harper escompte des gains électoraux de cette rigidité.
Si justice doit être rendue, elle doit aussi être défendue au terme du processus judiciaire. La demande de pardon d'un Sherbrookois de 26 ans est l'un des 10 000 dossiers refoulés dans des arrérages justifiés par un manque d'effectifs. « Une aberration tant économique que sociale », commente l'ex-policier André Castonguay, président d'un organisme de réhabilitation.
À lire dans La Tribune de samedi.