Gilles Normand

La CSRS se défend de museler ses commissaires

La Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) se défend de museler ses commissaires, même si le commissaire démissionnaire Pierre Tardif estime qu'il est difficile d'exprimer un point de vue divergent.
M.Tardif a eu la chance d'émettre ses commentaires lors du processus de révision des territoires d'appartenance, réplique le président de la CSRS, Gilles Normand. En plus d'avoir reproché un manque d'ouverture de la commission scolaire, M. Tardif a également fait valoir qu'exprimer une opinion différente du reste du conseil est souvent mal perçu. Le conseil des commissaires a-t-il un bout de chemin à faire sur cette question?
«Si on revient au processus que l'on vient de vivre, nous avons eu la possibilité de partager l'information, de poser des questions pertinentes. Il avait la chance comme toutes les personnes d'exprimer ses attentes, ses besoins, et à peu près tout le monde a pris le temps de saluer le travail qui a été fait (mardi).»
«Je ne m'attends pas à ce que tout le monde dise oui tout le temps, mais les gens doivent s'exprimer», indique M.Normand.
En entrevue avec La Tribune mercredi, M. Tardif a tenu à préciser que les commissaires ont investi beaucoup d'heures dans ce dossier. Plusieurs commissaires réunis en conseil mardi ont d'ailleurs souligné tout le travail accompli.
Textes complets dans La Tribune de jeudi.
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