Jamais, au grand jamais !

C'était un abattoir pour découper du boeuf de réforme. Le fiasco politique et financier Levinoff-Colbex donne une fois de plus à penser que c'est le monopole de l'UPA qui est à réformer.
Les producteurs qui ont tenu tête à leur syndicat en refusant de payer des cotisations pour cet abattoir célèbrent une double victoire.  « Je n'accepterai jamais d'être mené en aveugle » claironne leur leader Adrien Breault, un agriculteur de Compton.
    À lire dans La Tribune de jeudi