Honte à nous

Comment un représentant saoudien a-t-il pu se faufiler jusqu'à la présidence du comité des Nations Unies chargé de veiller au respect des droits de l'homme ? L'intransigeance et la brutalité de cette monarchie n'existent-ils que dans nos têtes ?
Il y a bien le cas du blogueur Raif Badawi,  symbole de résistance ici mais agitateur indésirable aux yeux du régime. Dans un rapport produit pour l'ONU, l'Arabie saoudite prétend que « la douleur ou les souffrances résultant de sanctions légitimes » ne violent aucunement  la Convention internationale contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains et dégradants.
À lire dans La Tribune de mardi.