David Girard

Girard admet les faits, mais conteste les assises légales

David Girard admet les faits qui lui sont reprochés, mais conteste les assises légales des accusations portées contre lui. Détenu depuis juillet 2012, Girard est accusé de tentative de séquestration, de tentative d'incitation à des contacts sexuels et de bris d'ordonnance de probation.
Son avocate Me Gabrielle Lemay a fixé le procès de son client le 8 avril prochain pour débattre de ce point de droit sur deux des trois chefs d'accusation pour lesquels son client est accusé.
L'été dernier l'individu avait été arrêté neuf jours après avoir purgé une peine de 26 mois de prison. En août 2009, il avait été condamné pour avoir agressé sexuellement deux enfants âgés de deux et quatre ans.
Au moment de sa remise en liberté, le 6 juillet après une pleine sentence, le Service de police de Sherbrooke (SPS) a été avisé que l'homme pouvait présenter un risque de récidive, car Girard avait refusé de suivre des séances de thérapies et la prise de médication alors qu'il était en prison.
David Girard avait été mis sous surveillance par le SPS. L'homme qui demeurait chez sa mère s'est rendu au parc Triest dans l'Est de Sherbrooke, où l'on retrouve une piscine publique. Il a été arrêté alors que, selon la police, il s'apprêtait à passer à l'acte dans le vestiaire d'une piscine.
« Essentiellement, nous voulons débattre d'une question; soit est-ce que les faits déposés en preuve contre mon client constituent les infractions criminelles qui lui sont reprochées? Nous admettons tous les faits dans cette affaire, même la déclaration faite par mon client aux policiers. Nous allons tenir un débat juridique », explique l'avocate de la défense Me Gabrielle Lemay.
Texte complet dans La Tribune de vendredi.
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