Gabrielle comme dans la vraie vie (suite)

Similitudes et différences
Outre le syndrome, la vie de Gabrielle présente certaines similitudes avec celle de son alter ego, notamment l'amour pour le chant, qu'elle a commencé à pratiquer à 18 ans. Cependant, si dans le film Gabrielle a une soeur, dans la vie, elle a plutôt deux frères. Contrairement à son personnage, elle ne souffre pas de diabète, et elle n'a jamais déclenché d'incendie accidentellement. Alors que dans le film elle tombe amoureuse de Martin, dans la vie, son coeur est toujours libre...
« Le véritable amour, je ne l'ai jamais vécu, mais un jour peut-être. Comme je le dis, l'avenir nous le dira! »
Les scènes d'intimité qu'elle partageait avec le personnage de Martin, joué par Alexandre Landry, ont d'ailleurs représenté le plus grand défi de l'actrice pendant le tournage. « Dans les scènes qu'on peut dire sensuelles, au début j'étais un peu gênée parce que je ne savais pas qu'on ferait des scènes d'amour », lance-t-elle. Elle a toutefois relevé le défi avec brio. « Quand je l'ai rencontré [Alexandre], on a eu une belle chimie ensemble et ç'a bien marché. »
Dans le film réalisé par Louise Archambault, Gabrielle veut vivre en appartement. Si c'est un souhait que l'artiste a réellement, elle a mentionné samedi ne pas être prête à déménager tout de suite. « Je me sens bien avec ma famille », a-t-elle dit, avec sur le visage un grand sourire qui ne semble la quitter que rarement.
La projection était organisée dans le cadre de la Semaine de la déficience intellectuelle par l'Association de Sherbrooke pour la déficience intellectuelle.
Appel de la CAQ
Le candidat de la CAQ pour Sherbrooke, Philippe Girard, était présent lors de l'activité. Celui-ci ainsi que son homologue dans Saint-François Gaston Stratford ont d'ailleurs profité de cette semaine pour demander aux autorités et de faire preuve de souplesse administrative et d'être réceptives aux initiatives prenant naissance dans la communauté, comme c'est le cas par exemple des Résidences Monchénou.