Espace Nature Petit-Ham : Le rêve d'un développement vert

Un nouveau développement domiciliaire se dresse dans le paysage pittoresque d'une forêt avoisinante du village de Saint-Adrien.
Espace Nature Petit-Ham, c'est le rêve du promoteur Gilles Pellerin qui se réalise. Ses efforts ont porté leurs fruits avec huit habitations écologiques à caractère durable actuellement construites ou en construction, avec un potentiel de plus de 80 autres.
C'est en 2006 que l'idée a germé à la suite de l'incendie de l'entreprise familiale Airablo et la perte d'une soixantaine d'emplois pour ce milieu. « J'avais 450 acres de terrain en zone blanche et 400 autres en zone verte avec un potentiel relié à la présence de sentiers rustiques, de cascades d'eau sur la rivière Nicolet. Un camp de vacances y avait été projeté précédemment et les promoteurs avaient obtenu la modification de zonage compatible avec la construction d'habitations, dont je pouvais profiter. »
Gilles Pellerin définit son développement du rang 3 comme étant en quelque sorte un parc privé, protégé, mais contenant des habitations écologiques dépassant les normes minimales reconnues. Plusieurs ont choisi d'y aller par autoconstruction. Il y a des restrictions concernant les revêtements, les pentes des toits, ceci afin de préserver le cachet rustique, une certaine harmonie architecturale. Les terrains varient de deux à cinq acres généralement, laissant place à la dominance de la verdure et de la forêt.
« On est en pleine forêt, une forêt bien entretenue, en santé, avec une grande biodiversité animale. On y retrouve des arbres dont certains ont plus de 200 ans. Nos acheteurs ont droit à des accès privilégiés à des sentiers de randonnée pédestre, de ski de fond et de raquette, de vélo et d'équitation. Nos gens peuvent acheter en zone blanche ou louer des parcelles de terrain en zone verte, et ce, à long terme, pour des cultures maraîchères ou autres. Les gens peuvent même prendre entente pour couper leur bois de chauffage. De plus, le taux de taxation demeure très abordable. »
Texte complet dans La Tribune de mardi.