Difficile de nier quand...

Lorsque cinq grammes de cocaïne sont trouvés dans ton véhicule et que des clients passent des commandes sur ton cellulaire alors que tu es interrogé par la police, difficile de nier que tu fais le trafic de stupéfiants.
Tel est le portrait de Guy Plante de Sherbrooke qui a coupé court hier aux procédures judiciaires.
Il a reconnu sa culpabilité à des accusations de trafic de cocaïne et de possession dans le but d'en faire le trafic.
Intercepté par les policiers, Plante avait dans son véhicule 16 sachets de cocaïne divisés en demi et en quart de gramme.
Guy Plante a expliqué qu'il remplaçait un revendeur de cocaïne depuis un mois et demi lorsqu'il s'est fait arrêter en novembre 2013.
Son avocat Me Christian Raymond a demandé la confection d'un rapport présentenciel.
La juge Claire Desgens de la Cour du Québec entendra les observations sur la peine dans ce dossier le 21 novembre prochain.
C'est Me Claude Robitaille qui représente le ministère public dans cette affaire.