Déficit inévitable à Bishop's

Alors qu'elle a adopté un premier budget équilibré en sept ans, Bishop's replongera en déficit : l'institution doit jongler avec des coupes de 1,2 M $.
Le budget de l'institution, de l'ordre de 45 M $, était basé sur la hausse des droits de scolarité annoncée par l'ancien gouvernement.
À Bishop's, environ 25 % des revenus proviennent des droits de scolarité; la moyenne québécoise est plutôt de 12 %, selon la secrétaire générale de l'institution, Victoria Meikle, également vice-principale aux relations gouvernementales et à la planification. Ce qui fait dire au principal Michael Goldbloom que Bishop's est l'une des universités les plus touchées par l'annulation de la hausse des frais.
Les choses allaient de mieux en mieux à Bishop's. Pour se sortir d'une grave crise financière, Bishop's a soumis en 2009 un plan de redressement au ministère de l'Éducation.
Texte complet dans La Tribune de jeudi.