Coût du loyer en 2014 : le RPHL découragé

Le Regroupement des propriétaires d'habitations locatives (RPHL) se dit consterné de voir qu'aucun changement législatif n'a été encore adopté afin de faciliter la vie des propriétaires d'immeuble.
«Il y a de quoi être découragé aujourd'hui d'être propriétaire de logements locatifs», lance Martin Messier, président du RPHL.
Selon lui, les propriétaires se démènent avec des taux d'inoccupation très élevés, c'est-à-dire 3,1 % au Québec et même jusqu'à 5,3 % à Sherbrooke.
«Les taux d'augmentation du coût sont très faibles : 2,6 % lorsqu'il y a des travaux majeurs de réalisés. Ça laisse un goût plus qu'amer dans la bouche des propriétaires. Et il faudra plus de 32 ans pour rentabiliser leurs travaux majeurs. Rappelons qu'un toit plat doit être changé aux 10 ou 15 ans! Les locataires qui ne paient pas leur loyer peuvent rester dans leur logement quatre ou cinq mois avant d'être expulsés.»
Texte complet dans La Tribune de samedi.