C'est parti pour le Carnaval

À voir les centaines de jeunes qui ont envahi le parc Jacques-Cartier vendredi, il ne fait aucun doute que la semaine de relâche peut bel et bien commencer.
La dernière journée scolaire avant le congé tant attendu autant par les élèves que leurs professeurs concordait avec le lancement du 48e Carnaval de Sherbrooke. Le froid ne semblait pas restreindre les ardeurs des enfants, qui pouvaient se garder au chaud en bondissant dans les jeux gonflables ou les trampolines, en se laissant filer à vive allure par la minityrolienne ou les pistes de glisse ou en se laissant conduire par des chiens de traîneaux ou des chevaux.
«Ils n'ont pas le temps d'avoir froid, ils courent partout», observe, stoïque, Marcel Tremblay, qui accompagne son petit-fils de 5 ans, Jonathan.
Si l'on en croit les gens présents au parc Jacques-Cartier, le Carnaval et les sites d'activités hivernales risquent d'être bondés au cours des 10 prochains jours. Plusieurs disaient vouloir utiliser la semaine qui suit pour profiter de la neige des derniers jours... avant les redoux attendus au mois de mars.
«La semaine de relâche et le Carnaval, ça va permettre de prendre du temps avec les petits et de décompresser en attendant le printemps!» clame Julie Desrosiers.
«La relâche est attendue chaque année. Cette année il y a de la neige et pas de pluie. On va en profiter pour faire du ski alpin et d'autres activités dans la région», mentionne Jessica Macleod.
En plus du parc Jacques-Cartier, le Marché de la Gare, le centre-ville et le Domaine Howard offrent une panoplie d'activités dans le cadre du Carnaval.
Pour une troisième année consécutive au centre-ville, les carnavaliers pourront notamment, à compter de 18h samedi, descendre la côte King sur des tubes. Pour répondre à l'engouement observé les années précédentes, deux glissades seront d'ailleurs aménagées pour permettre à un maximum de festivaliers d'en profiter.
La nouveauté de cette année, une tyrolienne survolant la rue King Ouest sur une distance de 600 pieds, n'a également pas échappé à Jessica Bisaillon, qui devra cependant attendre à l'an prochain pour l'essayer compte tenu du fait qu'elle attend un deuxième enfant pour le mois de mai.
«Je sais qu'il y a la grosse tyrolienne cette année. Ça aurait été une chose vraiment tripante que j'aurais aimé faire si je n'avais pas été enceinte. Mon beau-père va venir la faire alors peut-être qu'on va venir le voir.»