Ce n'était pas qu'un mauvais rêve

Comment un pompier vit-il l'alerte pour aller combattre le feu qui, finalement, détruira la caserne dans laquelle il dormait ? Des membres de l'équipe qui était en devoir durant la nuit du 23 décembre, au moment où le poste d'incendie Jacques-Denault ainsi qu'un atelier municipal de Sherbrooke ont flambé, nous racontent cette expérience.
Ils m'ont reçu dans leurs installations temporaires : une roulotte installée dans un entrepôt où ils font du camping d'hiver. « Quand on a déjà vu des sinistrés repartir en sous-vêtements et qu'on sait que d'autres se retrouvent au chômage, on ne s'en plaint pas ».
    À lire dans La Tribune de samedi.