Mario Plourde

Cascades prévoit investir 8 M$ dans ses usines des Kingsey Falls

Le président et chef de la direction de Cascades, Mario Plourde, a annoncé que son entreprise comptait investir environ 8 millions $ seulement dans ses usines des Kingsey Falls au cours de la prochaine année.
« Nous investissons bon an, mal an, entre 5 et 10 millions $ par année dans la région de Kingsey Falls. On y a toujours mis pas mal d'argent afin de moderniser nos usines. Cette année, nous estimons ce chiffre à 8 millions $ », a-t-il indiqué.
La première unité qui fera l'objet d'une cure de rajeunissement est Papier Kingsey Falls. La direction de Cascades a effectivement annoncé avoir reçu une aide financière gouvernementale de 230 000 $ afin de procéder au remplacement de cylindres par un dispositif à la fine pointe de la technologie. Cet investissement, évalué à 1 million $, permettra la production de cartons d'une plus grande qualité et d'une plus grande rigidité.
« Concrètement, ça assurera la pérennité de nos usines. Ça permettra de sécuriser les 70 emplois qu'on a à cet endroit. Il faut aussi dire que cette usine fournit six autres de nos unités un peu partout au Québec. Ça représente 300 emplois de plus qui sont consolidés », a continué M. Plourde.
Cet investissement représente la première de trois phases d'un projet de mise à niveau de l'usine de Papier Kingsey Falls qui est évalué à 5,6 millions $. On s'attend à ce que ces trois phases soient complétées au cours des 18 prochains mois. Selon le président, à peu près toutes les usines de la municipalité seront modernisées au cours de l'année. Puisque les projets ne sont pas tous attachés à ce stade-ci, il n'a toutefois pas été possible d'en obtenir les détails.
Il est plutôt rare que Cascades ait obtenu des deniers gouvernementaux par le passé et Mario Plourde entend en profiter davantage, dans la mesure du possible. Il a d'ailleurs informé le ministre responsable du Centre-du-Québec, Yves-François Blanchet de ses intentions.
« Nous n'étions peut-être pas assez à l'affût des possibilités que nous avions de ce côté-là. Nous n'avons peut-être pas fait assez de demandes. Il semble que nous répondions aux exigences de certains programmes », a-t-il conclu.