Agressions sur une déficiente intellectuelle: la défense a besoin de plus de temps

Le couple accusé d'agressions sexuelles sur une femme déficiente intellectuelle devra patienter encore une semaine derrière les barreaux avant de savoir s'il pourra retrouver sa liberté durant les procédures.
Alain Lafond et Louise Ruel étaient de retour au palais de justice de Sherbrooke jeudi. On devait procéder à leur enquête sur remise en liberté.
La cause a été remise à jeudi prochain, la défense ayant besoin de plus de temps pour analyser la preuve.
Rappelons que le couple âgé dans la cinquantaine a été arrêté mardi  matin par le Service de police de Sherbrooke (SPS).
Lafond, représenté par Me Kim Dingman, et Louise Ruel, défendue par Me Joël Bourassa, ont été accusés d'attouchements et d'agressions sexuels sur la jeune femme âgée dans la vingtaine.
Les faits reprochés se seraient déroulés à répétition de 2009 à 2013.
Rappelons que la victime n'a pas de lien familial avec les accusés dans cette affaire. Le couple de Sherbrookois aurait établi un lien de confiance avec la présumée victime en la côtoyant sur une base régulière.
On a pu apprendre au palais de justice de Sherbrooke jeudi que c'est le juge Conrad Chapdelaine qui présidera la suite des procédures.
On devra déterminer le montant de la caution. La couronne a indiqué qu'elle plaidera pour que les accusés demeurent derrière les barreaux.
- Avec Jérôme Gaudreau
Texte complet dans La Tribune de vendredi.
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