Absolution inconditionnelle après avoir frappé des boîtes aux lettres

Détruire des boîtes aux lettres à coups de bâton alors que l'on circule en camionnette n'est pas l'idée la plus brillante que deux jeunes hommes de Stoke ont eue l'automne dernier. Une escapade qui a valu aux deux auteurs de se retrouver devant les tribunaux.
Le plus âgé des deux, qui venait d'avoir 18 ans au moment des gestes, n'en menait pas large hier devant le juge Paul Dunnigan de la Cour du Québec. Accompagné de ses parents, il a réglé ses comptes avec la justice.
«Ce n'était pas très intelligent de la part de mon client. Il voulait faire comme dans les films», a expliqué au tribunal l'avocat de la défense Me Benoit Gagnon.
Le jeune homme a enregistré un plaidoyer de culpabilité à une accusation de méfait ne dépassant pas 5000 $. Le procureur aux poursuites criminelles Me Andy Drouin ne s'est pas opposé au fait que l'accusé puisse bénéficier d'une absolution inconditionnelle.
Texte complet dans La Tribune de vendredi.
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