En chômage forcé depuis le 20 mars dernier en raison de la COVID-19, les quelque 600 employés de Waterville TG ont été informés qu’ils devront rester en chômage jusqu’au 27 avril, peut-être même jusqu’en mai.
En chômage forcé depuis le 20 mars dernier en raison de la COVID-19, les quelque 600 employés de Waterville TG ont été informés qu’ils devront rester en chômage jusqu’au 27 avril, peut-être même jusqu’en mai.

Waterville TG restera fermé jusqu’au 27 avril

Alain Goupil
Alain Goupil
La Tribune
En chômage forcé depuis le 20 mars dernier en raison de la COVID-19, les quelque 600 employés de Waterville TG ont été informés qu’ils devront rester en chômage jusqu’au 27 avril, peut-être même jusqu’en mai.

Le fabricant de pièces d’automobiles a indiqué par voie de communiqué que la fermeture de son usine de Waterville se poursuivra minimalement jusqu’au 27 avril, « mais (qu’) elle pourrait se prolonger jusqu’au début du mois de mai » selon l’évolution des conditions entourant la pandémie.

L’entreprise indique que différents scénarios sont envisagés pour la reprise des opérations et que dans chacun de ceux-ci, « des mesures de prévention sévères seront mises en place » afin de protéger la santé et assurer la sécurité de ses employés.

« Une équipe dédiée à la prévention et à l’instauration des mesures d’hygiènes travaille actuellement à mettre en place les meilleures pratiques pour protéger les employés à leur retour. »

Le président de Waterville TG, Benoît Tétreault, a indiqué que tout était mis en œuvre afin que l’usine puisse redémarrer ses activités dans les meilleures conditions. « Nous travaillons avec notre équipe de prévention pour permettre un retour en production sécuritaire lorsque ce sera permis. Nous travaillons aussi avec nos clients pour continuer à développer les nouveaux programmes. Ces deux activités combinées nous donnent de l’espoir », a-t-il précisé.

La présidente du syndicat des Métallos 696L, France Jutras, s’est dite rassurée par les mesures mises en place depuis la fermeture du 20 mars, notamment au chapitre des assurances collectives.

« Nous avions demandé à l’employeur de maintenir nos couvertures à 100%, ce qui a été fait, même si notre convention collective prévoit l’arrêt des couvertures en cas de mise à pied. On est très contents étant donné que c’était un enjeu important pour nos membres. »

Waterville TG appartient à la compagnie japonaise Toyoda Gosei. Celle-ci fabrique des pièces de caoutchouc et de plastique que l’on retrouve notamment dans la marque Toyota.