Le nouveau projet, dont la construction commencera en 2019 ou en 2020, permettra l’ajout d’une station-service, d’un petit marché d’alimentation, de restaurants, mais aussi d’un hôtel.

Un projet de 15 M $ à la sortie 118

Le Groupe Laroche poursuit son expansion et compte installer son concept de « Quartier » à Magog, près de la sortie 118 de l’autoroute 10.

L’entreprise ayant construit des stations-service, des dépanneurs et des commerces de restauration rapide à la sortie des autoroutes, notamment près du CHUS et de l’Université de Sherbrooke, vise le même genre de développement commercial, d’une valeur de 15 M$, sur un terrain adjacent à celui du Saint-Hubert, sur le chemin de la Rivière aux Cerises.

Le terrain en question a une superficie de 300 000 pieds carrés, soit l’équivalent de celui où sera érigé le Quartier Portland, à l’angle du boulevard de Portland et du boulevard Industriel. À titre de comparaison, le Quartier Santé occupe présentement 175 000 pieds carrés, avec une possibilité d’expansion de 200 000 pieds carrés.

Le nouveau projet, dont la construction commencera en 2019 ou en 2020, permettra l’ajout d’une station-service, d’un petit marché d’alimentation, de restaurants, mais aussi d’un hôtel.

« Au cours des dernières années, il y a eu des fuites commerciales importantes des visiteurs d’Orford en raison de l’autoroute. Les visiteurs ne se rendent pas jusque dans la ville de Magog et s’arrêtent à l’autoroute. Ce sont pourtant 750 000 personnes par année qui se rendent dans le parc. Nous serons là pour intercepter ces gens », explique le vice-président du Groupe Laroche, Éric Laroche.

Éric Laroche

M. Laroche note aussi la forte croissance d’Orford pour justifier une offre accrue de services. Selon les études de marché menées par le Groupe Laroche, on dénote des besoins pour une pharmacie, du stationnement incitatif et de l’hôtellerie en bordure d’autoroute. « Pour l’instant, on retrouve surtout de la villégiature. Un hôtel en bordure de l’autoroute pourrait entre autres permettre de loger des équipes sportives lors de compétitions. »

Éric Laroche ne voit pas de compétition directe avec le projet d’Estridev, anticipé au coin des rues Principale et Saint-Patrice. « Nous serons complémentaires. Les complexes de proximité s’adressent à une clientèle dans un rayon de 8 km. Notre clientèle viendra davantage d’Orford. »

M. Laroche avance qu’aucune bannière n’a encore confirmé qu’elle s’installait dans ce nouveau développement. « Nous sommes d’abord en discussion avec la Ville pour voir comment nous pouvons desservir le terrain avec les égouts et l’aqueduc. »