Le nom de Sherbrooke figure au classement publié par la FCEI sur les meilleures villes entrepreneuriales au Canada.

Sherbrooke parmi les meilleures villes entrepreneuriales au pays

Le nom de Sherbrooke figure parmi les villes canadiennes reconnues pour leur caractère entrepreneurial.

La capitale estrienne se classe à la deuxième position des meilleures collectivités où brasser des affaires parmi toutes les grandes villes du Canada, selon un classement publié par la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI).

Parmi toutes les villes de plus de 150 000 habitants au Canada, Sherbrooke occupe la deuxième marche du podium, n’étant surpassée uniquement par Kelowna, en Colombie-Britannique.

«Nous savions que nous sommes l’un des meilleurs endroits au Canada pour démarrer ou faire croître une entreprise et ce classement vient nous le démontrer de façon convaincante. L’entrepreneuriat est au cœur des priorités de la Ville de Sherbrooke et nous mettons tout en œuvre pour répondre aux besoins de nos entrepreneurs et de nos entrepreneures», a réagi le maire de Sherbrooke, Steve Lussier.

«Ce classement enviable nous indique que nos efforts portent fruit et nous ne comptons pas nous arrêter là. En plus, il s’agit de la deuxième bonne nouvelle de la semaine!»

Dans ce classement du CFEI, plusieurs villes québécoises se sont démarquées sur les collectivités entrepreneuriales du Canada. Neuf collectivités se classent parmi les vingt meilleures au pays, dont cinq dans le top dix. Victoriaville, Rimouski, Rivière-du-Loup, Saint-Georges et Val-d’Or arrivent respectivement au 3e, 4e, 5e, 8e et 9e rang à l’échelle nationale. Sherbrooke occupe la 19e position.

Dans un communiqué de presse, la Ville de Sherbrooke souligne avoir reçu une aide financière de 10 M$ du ministère de l’Économie et de l’Innovation. Cette subvention permettra de favoriser les investissements et la commercialisation par le rapprochement des activités de recherche, d’innovation et d’entrepreneuriat au sein d’un environnement attractif et de qualité.

« Les PME étant la colonne vertébrale de l’économie québécoise, les municipalités ont intérêt à adopter des politiques qui les soutiennent que ce soit en matière de taxation ou de réglementation», fait remarquer Martine Hébert, vice-présidente principale et porte-parole nationale de la FCEI.

«Même s’il restera toujours des améliorations à apporter, nous tenons à souligner les efforts des administrations municipales qui travaillent au développement d’un climat d’affaires favorables à l’essor des PME.»

Il s’agit de la 10e édition du rapport de la FCEI. Cette étude annuelle analyse les caractéristiques entrepreneuriales des 125 agglomérations et régions métropolitaines de recensement les plus peuplées au Canada. 

Deux nouvelles variables ont été ajoutées en 2018 (le ratio entre la taxe scolaire commerciale et résidentielle, ainsi que les revenus des travailleurs autonomes) et une a été retirée (la satisfaction à l’égard de la vie). Par conséquent, les notes et classements de 2018 ne sont pas en tous points comparables à ceux des années précédentes, précise-t-on dans un communiqué de presse.

La FCEI est regroupement de PME, comptant 110 000 membres dans tous les secteurs d’activité et toutes les régions du Canada.