Depuis lundi, 80 employés de production du quart de soir de Valcourt, affectés à la production du Spyder, sont en congé.
Depuis lundi, 80 employés de production du quart de soir de Valcourt, affectés à la production du Spyder, sont en congé.

Semaine de relâche forcée pour 80 employés de BRP

Devant la montée du coronavirus sur la planète et les blocus ferroviaires qui se poursuivent au pays, le manufacturier BRP prévient les coups en mettant à pied des travailleurs de ses chaînes de montage.

Depuis lundi, 80 de ses employés de production du quart de soir de Valcourt sont en semaine de relâche forcée, a appris La Tribune.

À LIRE AUSSI:  Trudeau rappelle que les Wet'suwet'en ont besoin de temps

Les derniers développements au sujet du coronavirus

Ottawa n’exclut pas une aide aux entreprises affectées par le coronavirus

Il s’agit de mises à pied temporaires, car ces personnes seront de retour au travail lundi prochain, assure Elaine Arsenault, conseillère principale aux relations avec les médias.

« Le quart de jours n’est pas touché, dit-elle. Les activités se poursuivent comme avant. Nous sommes à la production du véhicule Spyder. »

« Seulement le quart de soir a été arrêté cette semaine et va repartir la semaine prochaine. »

Mme Arsenault ne cache pas que les crises qui meublent l’actualité depuis des semaines, soient en cause. On prend des mesures immédiatement pour prévenir une éventuelle perturbation des activités.

«Pour le moment, il y a des impacts, mais ils sont gérables, confirme-t-elle. Mais nous voulons plus de flexibilité, car nous ne savons pas si nous pourrions l’être à long terme.»

« Nous arrivons à la fin de la production du Spyder. Habituellement, il y a arrêt de production pour une période de transition entre la production du Spyder et celle de la motoneige. C’est prévu pour avril et ça dure environ deux semaines. Nous avons devancé une semaine tout simplement. »

Cette semaine devancée permettra à des fournisseurs qui pourraient être affectés par les deux crises de prendre leur souffle en vue de la reprise pour la production de motoneiges, dit-elle encore.

« Ce qui se passe ce n’est pas inhabituel, mais c’est devancé, enchaîne-t-elle. Nous suivons de près ce qui se passe dans l’actualité. »

« Actuellement, on peut penser que la période de transition ne sera pas longue non plus, car les commandes vont bien. »