Pour ceux quoi choisissent de partir vers l’étranger, des mesures de sécurité sanitaire sont prises dès le préembarquement à l’aéroport, à bord de l’avion et même à destination.
Pour ceux quoi choisissent de partir vers l’étranger, des mesures de sécurité sanitaire sont prises dès le préembarquement à l’aéroport, à bord de l’avion et même à destination.

Possible de partir à l’étranger, mais avec des contraintes

SHERBROOKE — Les voyages à l’étranger redeviennent possibles, mais avec certaines contraintes importantes.

Des forfaits pour des destinations soleil vers le Mexique, Cuba et la République dominicaine ou certains pays d’Europe sont offerts par les grossistes en voyage.

«L’industrie du voyage reprend tranquillement. Nos clients réguliers ont commencé à nous recontacter. Les gens peuvent partir, mais avec deux contraintes majeures», explique le copropriétaire de chez Voyages AquaTerra de Sherbrooke, Christian Dubreuil.

S’il est possible de se rendre vers les pays où des vols sont offerts à partir du Canada sans s’isoler une fois rendu à destination, le gouvernement canadien impose un isolement de 14 jours au retour au pays.

«Les gens qui se rendent à l’étranger doivent prévoir ce délai à leur retour dans leur planification de vacances. Si les gens disposent de ce temps d’isolement à leur retour, il y a des possibilités de partir. Des forfaits vers le Sud sont disponibles à la mi-juin pour certaines destinations. Il y a présentement de très bons prix étant donné que la demande n’est pas encore très élevée et les diverses contraintes pour voyager», mentionne Christian Dubreuil.

Le gouvernement canadien recommande encore d’éviter tout voyage non essentiel à l’étranger.

«Cette directive fait en sorte que les polices d’assurances voyage ne couvrent pas les risques liés à la COVID-19», précise Christian Dubreuil.

Pour ceux quoi choisissent de partir vers l’étranger, des mesures de sécurité sanitaire sont prises dès le préembarquement à l’aéroport, à bord de l’avion et même à destination.

L’organisation de l’aviation civile internationale (OACI) a publié, lundi, une série de recommandations sanitaires pour le transport aérien concernant le port du masque, le contrôle de la température et la désinfection des avions notamment.

Le cadre soumis vise la sécurité des passagers ainsi que le personnel de bord et dans les aéroports. 

Il est proposé que les voyageurs fassent une déclaration de santé dès leur arrivée à l’aéroport et soient soumis à une prise de la température. 

L’enregistrement en ligne avant d’arriver à l’aéroport doit être privilégié, et les passages aux contrôles de sécurité doivent être repensés pour limiter les contacts physiques et les files d’attente.

Le port du masque ou d’un couvre-visage doit être obligatoire à l’intérieur du terminal, où une distance physique d’au moins un mètre doit être respectée, ainsi qu’à bord des appareils.

Une fois à l’intérieur de l’avion, les passagers doivent garder leur masque et se déplacer le moins possible pendant le vol, en évitant les files d’attente vers les toilettes pour ne pas risquer de contaminer les autres passagers.

Durant cet arrêt causé par la pandémie de la COVID-19, l’industrie du voyage a cherché à se renouveler et à se coller aux directives gouvernementales.

«Nous avons développé une offre de voyage guidé dans la région basée sur l’œuvre de Louise Penny. Nous attendons aussi les consignes de déconfinement pour mettre de l’avant nos offres au Québec et ailleurs au Canada. Après ces deux mois sans activité, nous avons hâte que l’industrie du voyage puisse reprendre son cours», signale le copropriétaire de Voyages AquaTerra de Sherbrooke. Avec Agence France-Presse