Waterville TG et ses syndiqués se sont entendus pour créer une nouvelle classe salariale au sein de l’entreprise. Dans une proportion de 73 %, les travailleurs ont adopté le nouveau contrat proposé.

Nouvelle classe salariale à Waterville TG

Waterville TG et ses syndiqués se sont entendus pour créer une nouvelle classe salariale au sein de l’entreprise. Dans une proportion de 73 %, les travailleurs ont adopté le nouveau contrat proposé.

Il ne s’agit pas d’une baisse de salaire pour les nouveaux employés, selon la directrice des ressources humaines, Marie-Douce Pellerin. « L’entente vise principalement la création d’une nouvelle classe salariale qui nous permettra d’effectuer des tâches au sein de nos usines à un taux horaire compétitif tout en étant bénéfique pour le futur de l’organisation et de nos employés », a-t-elle affirmé par voie de communiqué.

Cette nouvelle classe salariale sert à donner toutes les chances  à Waterville TG en vue d’un nouveau contrat. « Tout au long des rencontres avec les représentants syndicaux, nous avions le souci d’en arriver à une entente équitable, a poursuivi Mme Pellerin. Nous souhaitons maintenant que nous réussissions à obtenir le contrat visé par cette entente. »

Même son de cloche pour le président de Waterville TG inc., Benoit Tétreault. « Cette bonne nouvelle permettra non seulement de créer de nouveaux postes si nous obtenons le contrat, mais également de poursuivre nos efforts à déployer des activités de développement et d’innovation qui serviront à sécuriser de nouveaux contrats potentiels », indique-t-il.

La présidente du syndicat Metallos Local 696, Suzanne Lemieux, se réjouit également de cette nouvelle entente. « Cette nouvelle échelle salariale pour les nouveaux postes permettra aux employés d’avoir des conditions acceptables avec les mêmes avantages sociaux que les employés actuels. Quant aux emplois existants, aucune modification n’est effectuée dans leurs conditions de travail », explique-t-elle.

Par ailleurs, les sous-traitants ne perdront pas de contrats. « Ce travail est habituellement exécuté en sous-traitance, assure Marie-Douce Pellerin. On s’est entendus pour créer un poste à des salaires différents. Le but est d’obtenir un contrat et de garder notre compétitivité. On n’a pas encore le contrat, mais ça nous donne une chance supplémentaire pour l’obtenir. Ça n’enlèvera pas de poste à ce qui est actuellement en sous-traitance. »

L’écart entre le plancher salarial de l’entreprise et la nouvelle entente est d’environ 3,50 $ de l’heure.

Waterville TG fabrique des pièces de caoutchouc et de plastique pour les voitures.