Jonathan Douville, enseignant et passionné d’abeilles, a montré les rudiments de l’apiculture aux élèves, Saïda Coutu, Maël Baillargeon, Antoine Landry et Thomas Audrin.

Miel et apprentissages pour les élèves de la Montée

Après plusieurs mois de travail, une vingtaine d’élèves de deuxième secondaire de La Montée pavillon Saint-François récolte enfin son miel. Les apprentis apiculteurs ont élevé plus de 100 000 abeilles qui leur ont donné environ 80 livres de miel.

« C’est notre vraie récolte. On espère avoir beaucoup de miel. On avait vraiment hâte à ce jour là! » affirme Antoine Landry, un jeune travaillant sur ce projet depuis environ deux ans.

Anne-Marie Bombardier, qui enseigne les sciences en première secondaire, considère que beaucoup de positif a émané de ce projet. « C’est tellement le fun de voir les élèves! C’est impressionnant de voir à quel point ils peuvent être calmes. Ils gardent leur sang-froid, c’est beau à voir », mentionne la seule personne qui s’est fait piquer par une abeille dans tout le projet.

Un autre jeune, Thomas Audrin, a cependant passé bien près de subir le même sort. « Mon habit était mal fermé. Une abeille est entrée dans mon habit. J’ai gardé mon calme. » Il s’est donc tranquillement éloigné, a retiré son habit et son enseignante a retiré l’abeille du costume. « Je pense que l’abeille a eu plus peur que moi! » exprime l’adolescent avant d’éclater de rire.

Saïda Coutu, une participante, aimerait éventuellement faire son propre miel. « J’aime aider l’environnement. Je trouve ça intéressant. Ça pourrait aider à sensibiliser tout le monde. Je n’y avais pas pensé avant, car j’avais peur des abeilles. Maintenant, je n’ai plus peur », commente la jeune femme.

Maël Baillargeon, lui, a eu beaucoup de plaisir. « La première fois qu’on est allés, que les enseignants ont ouvert la ruche et qu’on a vu toutes les abeilles, c’était très impressionnant. On voit les abeilles en action », raconte-t-il.

Quantité

Mme Bombardier avoue que la quantité de miel obtenue est satisfaisante. « En même temps, l’idée n’est pas de battre des records de production, c’est de pouvoir en avoir, de le transformer et d’effectuer la mise en marché », dit-elle, mentionnant du même souffle qu’elle aimerait que le projet se poursuive pour les prochaines années.

Des produits dérivés choisis par les élèves seront maintenant créés.

Saisie de produits à risque pour la santé à Magog

Santé Canada a saisi des produits présentant de graves risques pour la santé dans un entrepôt de Magog.

L’opération s’est déroulée mercredi dans les installations de la société Energetik inc./Genetik Nutrition sur la rue Sherbrooke.

Les contenants saisis renfermaient des présences d’oxandrolone, de lévodopa, de déhydroépiandrostérone, de rauwolfia, de yohimbine et de tamoxifène.

Certains de ces produits sont vendus pour « améliorer la performance sexuelle » ou comme « supplément à l’entraînement », souligne Santé Canada.

« Santé Canada tient à jour une liste de produits de santé non homologués qui peuvent présenter des risques pour la santé afin que les Canadiens puissent reconnaître facilement des produits qu’ils pourraient s’être procurés et prendre les mesures appropriées », précise-t-on.

« Les Canadiens sont invités à consulter régulièrement cette liste pour obtenir des renseignements à jour. »

Sur sa page web, Genetik Nutrition dit vouloir offrir « des produits conçus expressément pour les gens actifs qui ont besoin d’une bonne dose d’énergie.»  Claude Plante

Il enfile un bas de nylon et vole un bar

Un individu qui avait passé la soirée aux machines vidéopoker du bar Aladin de Sherbrooke a décidé à son départ de partir avec la caisse.

Ce n’est pas en gagnant aux jeux de hasard, mais en enfilant un bas de nylon sur sa tête qu’il s’est emparé du tiroir-caisse.

« L’individu avait passé la soirée à la même machine. À un certain moment, il a enfilé son déguisement puis s’est présenté au bar avec un pistolet pour demander la caisse », explique le porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Martin Carrier.

L’évènement s’est déroulé au bar Aladin situé derrière le restaurant Mikes de la rue King Ouest soit au 20 de la rue Chartier.

« Le suspect a pris la fuite. Les enquêteurs vont analyser les caméras de surveillance du bar », explique le porte-parole du SPS. Le suspect portait un chandail kangourou foncé. Il mesure cinq pieds, dix pouces et pèse environ 165 livres.

Toute information concernant ce suspect peut être communiquée au SPS au 819 821-5555 ou à Échec au crime 1 800 711-1800. René-Charles Quirion

Un danger public sorti de la route par la SQ

Les policiers de la Sûreté du Québec (SQ) ont sorti de la route un véritable danger public, mercredi matin.

Vers 9 h, ils sont intervenus auprès d’un conducteur sherbrookois en état d’ébriété qui circulait à vive allure sur l’autoroute 10 à la hauteur de Magog.

« Dans un premier temps, l’homme de 42 ans a été intercepté pour avoir circulé à plus de 140 km/h. Durant l’interception, les policiers ont procédé à son arrestation pour conduite avec la capacité affaiblie par l’alcool », relate Aurélie Guindon, porte-parole de la SQ en Estrie.

« L’homme a échoué l’alcootest. Il était également en possession des stupéfiants. »

En plus des accusations criminelles auxquelles il devra faire face, plusieurs constats d’infraction lui seront donnés, ajoute Mme Guindon. 

Il est notamment question d’excès de vitesse, ainsi que d’avoir conduit avec un permis sanctionné et avec un véhicule doit le droit de circuler était impayé, pour des amendes totalisant plus de 1300 $, énumère-t-elle.

Son véhicule a été saisi 30 jours et il comparaîtra ultérieurement en lien avec cet événement. Claude Plante