La chaîne Meubles RD s’installe au Carrefour de l’Estrie, soit  dans l’ancien magasin Sears.  

Meubles RD s’installe au Carrefour

 Le commerce Meubles RD ouvrira un deuxième magasin à Sherbrooke en s’implantant dans le Carrefour de l’Estrie.

La succursale, qui ouvrira ses portes ce vendredi, occupera plus de 40 000 pieds carrés dans l’ancien magasin Sears, a appris La Tribune.

Le point de vente du secteur Rock Forest, sur le boulevard Bourque, demeure ouvert, confirme Simon Bérubé, coordonnateur du marketing pour la chaîne qui compte 32 magasins de meubles au Québec.

« C’est la première fois que nous aurons deux magasins dans la même ville, à part Montréal et Québec », reconnaît-il.

« Le magasin de Rock Forest attire plusieurs clients de ce secteur de Sherbrooke et de celui de Magog. Nous avons eu l’opportunité d’en ouvrir un autre au Carrefour et nous l’avons saisie. »

Meubles RD, qu’on connaissait autrefois sous le nom de Surplus RD, croit au marché de Sherbrooke, ajoute M. Bérubé, malgré la présence de gros joueurs de l’industrie, notamment au plateau Saint-Joseph non loin du Carrefour de l’Estrie.   

« Notre succès est fulgurant. Nous coupons les frais en éliminant les intermédiaires », explique-t-il, avec enthousiasme.

« Nous en sommes à notre 14e année et nous aurons 35 magasins au Québec d’ici l’été. Il y a eu un gros boom depuis les six dernières années. »

Chez Meubles RD, on ne donne pas dans le flafla, poursuit-il. La chaîne se fait connaître pas l’absence de décoration dans ses magasins. « C’est plus style entrepôt », dit-il.

« Quand on prend un local, on peinture et on met ça beau. C’est propre et tout. Mais il n’y a pas de faux murs ou de faux décors de cuisine pour vendre des électroménagers. Nous mettons l’emphase sur le produit et sur les prix. Ça fonctionne bien! »

La chaîne veut se défaire de l’image de liquidateur de fins de ligne et de faillite. « C’était ça au départ », confirme le porte-parole.

« Nos meubles sont neufs à 100 pour cent. Nous faisons même faire nos propres meubles. » 

Une dizaine d’embauches ont été faites, mais on accepte encore les candidatures, souligne Simon Bérubé.