Le concessionnaire d’équipements agricoles du Groupe JLD Laguë, du secteur Lennoxville, a été le théâtre d’un incendie à la fin janvier.

La vie reprend son cours au commerce John Deere

Les équipes du concessionnaire d’équipements agricoles du Groupe JLD Laguë, sur la rue Queen, qui ont été victimes d’un incendie à la fin janvier, n’ont pas mis de temps à se remettre sur les rails.

Le commerce John Deere a repris vie graduellement, confirme à La Tribune Robert Loignon, directeur du marketing de l’entreprise.

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« Notre équipe des pièces a été installée dans des roulottes temporaires. Nous tenons un inventaire de pièces. Nous avons un service de navette qui nous fournit constamment », explique-t-il.

« Notre équipe de ventes est aussi sur place, avec tous les liens internet et le téléphone. On peut dire que nous sommes presque entièrement opérationnels à Sherbrooke actuellement. Les réparations se font toujours à notre succursale de Coaticook. »

Rappelons que le feu a fait rage dans la nuit du 31 janvier au 1er février dans l’immeuble. Les flammes avaient éclaté vers 1 h pour une raison encore inconnue. Plusieurs véhicules stationnés à l’intérieur et devant l’édifice, qui dispose aussi d’un entrepôt de pièces, ont également été détruits. Le bâtiment est une perte totale.

La direction a dirigé rapidement ses opérations et services vers la succursale JLD Laguë de Coaticook. Le groupe est l’un des plus importants concessionnaires John Deere au Canada avec ses 16 succursales au Québec et dans l’est de l’Ontario.

On prévoit faire raser l’édifice prochainement pour rendre le site plus sécuritaire, ajoute M. Loignon.

JLD Laguë, qui était locataire des lieux, souhaite demeurer dans le marché de Sherbrooke. On examine actuellement les options possibles. Il était déjà conclu dès le matin du feu que le commerce employant environ 25 personnes allait revivre à Sherbrooke.

Le concessionnaire de Sherbrooke exploite un volet agricole, mais aussi un volet commercial avec une clientèle de déneigeurs et de paysagistes, ainsi qu’un volet résidentiel pour les travaux à la maison.

« Nous voulons être prêts pour la haute saison du printemps », mentionne Robert Loignon.

« Nous avons beaucoup de travail avec l’hiver que nous connaissons. À cause de la glace, il y a plusieurs réparations à faire pour des déneigeurs. »

Pour ce qui est de la cause de l’incendie, M. Loignon note qu’on sait où le feu a pris naissance, mais on ignore toujours la cause. La thèse criminelle a été écartée, affirme-t-il.