Maintenant située à Austin à l'angle de la route 112 et du chemin North, la Savonnerie des Diligences fondée par Marie-Ève Lejour il y a 12 ans continuera de regrouper les activités de fabrication, de vente et de distribution des quelque 135 000 savons produits chaque année en plus de permettre l'achat de savon en vrac et l'érection d'un café, qui sera ajouté d'ici le début du mois de juillet.

La Savonnerie des diligences concrétise son rêve

À l'étroit depuis près de trois ans dans les locaux adjacents à la résidence familiale, les propriétaires de la Savonnerie des Diligences ont concrétisé un rêve samedi en ouvrant les portes de leur toute nouvelle boutique.
« On était à la limite de nos infrastructures, racontait la propriétaire Marie-Ève Lejour samedi. On a déménagé la production en février, mais ça restait très théorique tant qu'on avait pas accueilli nos premiers clients. Aujourd'hui, c'est le couronnement. »
Maintenant située à Austin à l'angle de la route 112 et du chemin North, la Savonnerie des Diligences a plus que doublé de superficie, passant d'environ 2000 pieds carrés à plus de 4800 pieds carrés répartis sur trois étages et créera deux nouveaux emplois. Le siège social de l'entreprise continuera de regrouper les activités de fabrication, de vente et de distribution des quelque 135 000 savons produits chaque année. Le nouvel établissement permettra notamment aux clients d'acheter du savon en vrac et un café sera également ajouté d'ici le début du mois de juillet.
« L'idée, c'était de donner un lieu qui soit plus spacieux, mais aussi plus cohérent avec le produit. On accueillait 10 000 visiteurs par année sur le chemin des Diligences et on pense qu'on va facilement être en mesure de doubler ce nombre, parce qu'on va être plus accessible. Les gens venaient souvent de loin et maintenant ils vont pouvoir prendre une petite bouchée après s'être promenés », précise Mme Lejour.
Une philosophie à respecter
Si l'entreprise, qui compte sur un réseau de 140 points de vente dans la province, a triplé son chiffre d'affaires au cours des trois dernières années et qu'elle a les installations pour éventuellement doubler sa production, Marie-Ève Lejour soutient ne pas cultiver l'ambition d'en faire « une multinationale. »
« C'est beau la profitabilité et on demeure en croissance, mais il y a aussi une philosophie, un côté artisanal qu'on désire respecter. C'est ce qu'on aime de cette entreprise, l'idée de faire un savon à la fois, donc qu'est-ce qu'il en resterait si ont décuplait le chiffre d'affaires? Ici, on va simplement être bien pour continuer à faire notre travail et le partager avec les gens qu'on aime », résume-t-elle.