Alain Bellemare
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Fitzgibbon refuse de qualifier l’indemnité d’Alain Bellemare

Pierre Fitzgibbon n’a pas voulu qualifier l’indemnité de départ de l’ex-grand patron de Bombardier, qui a quitté l’entreprise en difficultés avec une entente qui pourrait lui rapporter jusqu’à 17,4 millions $.

«C’est une entente contractuelle entre le conseil d’administration de Bombardier et Alain Bellemare, a d’abord répondu le ministre de l’Économie et de l’Innovation lors de son passage à Magog jeudi. C’est une entente qui a été signée il y a cinq, six ou sept ans. On peut questionner la hauteur du montant, mais ce n’est pas M. Bellemare qu’il faut questionner, ce sont ceux qui lui ont donné le contrat.»

Quant à l’aide gouvernementale qu’a reçu Bombardier au cours des dernières années, M. Fitzgibbon a insisté sur le fait que celle-ci a été accordée sous forme de co-entreprise au CSeries, qui appartient aujourd’hui à Airbus.

«Et je peux vous assurer qu’en ce qui concerne la coentreprise dans laquelle nous avons investi, la rémunération est faite de façon adéquate.»