Lors d’une visite au lieu d’enfouissement, le directeur général de WM au Québec, Simon Mercier et le professeur Alexandre Cabral, de l’Université de Sherbrooke, étaient accompagnés de deux des étudiants chercheurs, Mauro Duarte de Oliveira et de Virginie Simard.

Des chercheurs de l’UdeS chez Waste Management pour limiter les infiltrations d’eau

SHERBROOKE — Des travaux entrepris par des chercheurs de l’Université de Sherbrooke au lieu d’enfouissement de Waste Management (WM), à Drummondville, ont pour but d’évaluer la possibilité d’accroître la performance environnementale des installations.

« Ici, à Drummondville, il s’agit de l’un des projets de recherche sur le sujet le plus avancé au monde. Sur quatre parcelles expérimentales aménagées spécialement en partenariat avec Waste Management sur le toit du lieu d’enfouissement, nous évaluons l’efficacité de différents types de recouvrement afin de limiter les infiltrations d’eau », résume le professeur Alexandre Cabral, de l’Université de Sherbrooke.

« Tout est mesuré et documenté. Nous sommes certains que ces travaux de recherche contribueront à rendre encore plus sécuritaire la gestion des lieux d’enfouissement et à réduire la génération des eaux de lixiviation, une considération de premier ordre dans l’exploitation de telles installations. »

Ces travaux ont été cités en exemple de collaboration pour le progrès scientifique à l’occasion d’un colloque sur la recherche scientifique en bioprocédés à Drummondville. Pas moins d’une centaine d’étudiants et chercheurs se sont réunis au campus de l’UQTR de Drummondville, mardi et mercredi.

Ils ont discuté de la collaboration entre les étudiants et les industriels afin de favoriser le développement de la bioéconomie québécoise dans le cadre de la cinquième édition du colloque du Consortium de recherche et innovations en bioprocédés industriels du Québec (CRIBIQ).

Lors des deux journées du colloque, les participants ont échangé sur l’apport essentiel de la recherche universitaire à des projets novateurs qui ont vu le jour dans des domaines aussi variés que l’énergie, le bioalimentaire et l’environnement. 

Ils ont pu prendre la mesure d’une application concrète de la recherche scientifique au service de l’environnement chez WM où l’ingénieur en génie civil, Alexandre Cabral, mène avec ses étudiants un projet visant à réduire la production de lixiviat dans les cellules d’enfouissement.

Lors du colloque, les participants se sont rendus sur le lieu d’enfouissement de WM à Drummondville pour en connaître davantage sur le projet de recherche du professeur Cabral et de quatre de ses étudiants.

Le projet de recherche de l’équipe de M. Cabral s’est amorcé en juillet 2017 et les conclusions de celui-ci devraient être connues d’ici deux ans.

« Chez Waste Management, nous sommes toujours à l’affût des nouvelles technologies permettant une protection accrue de l’environnement et sommes heureux de mettre nos installations à la disposition de ceux et celles qui font progresser la science », a indiqué le directeur général des lieux d’enfouissement de WM au Québec, Simon Mercier. 

« Nous sommes toujours fiers de collaborer à l’avancement de la recherche et d’intégrer dans nos projets des principes de développement durable comme l’accès au savoir, la protection de l’environnement et l’efficacité économique. C’est ce que nous accomplissons avec ce projet du professeur Cabral. »