La présidente de la CDEC de Sherbrooke Nicole Saint-Martin, le président du Réseau des entreprises d'économie sociale de l'Estrie (REES-Estrie) Réal Desautels, l'agent de revitalisation sociale économique et conseiller aux entreprises à la CDEC de Sherbrooke Dany Roy, la directrice générale du REES-Estrie Cynthia Collette et la directrice générale de la CDEC de Sherbrooke, Karole Forand, ont souligné les bons coups de l'économie sociale au Parvis de Sherbrooke.

Bons coups pour l'économie sociale

SHERBROOKE - Le projet-pilote « L'économie sociale, j'achète! » poursuivra ses activités. Lancé en octobre 2016, le projet sera bientôt déployé partout en Estrie.

La directrice de la Corporation du développement économique communautaire (CDEC) de Sherbrooke, Karole Forand, se réjouit de la nouvelle. « Nos résultats sont tellement concluants qu'on va poursuivre l'aventure. On souhaitait créer un lien plus fort entre les entreprises d'économie sociale et les grands acheteurs de notre région », indique-t-elle.

« Notre but était de mélanger les deux mondes et de développer les compétences de l'économie sociale pour répondre à de grands appels d'offres, ajoute Mme Forand. Plusieurs contrats se sont conclus dans la dernière année et des habiletés se sont développées. Le désir est grand de poursuivre. »

Plusieurs partenariats se sont créés, ce qui promeut l'achat local. « Dans la dernière année, on a jumelé une dizaine de grands acheteurs et une dizaine d'entreprises d'économie sociale pour qu'ils se rencontrent et qu'ils voient leurs besoins réciproques », affirme Mme Forand.

De son côté, le directeur général de la coopérative Alentours à Sherbrooke, Réal Desautels, a vécu l'expérience d'acheteur. « J'ai été acheteur tout au long du projet. Nos plans étaient de construire un nouveau magasin. Ce qu'on a fait, c'est qu'on a travaillé avec six des dix entreprises d'économie sociale. Par exemple, on a fait faire des dessins de meubles par des gens en réinsertion sociale qui travaillent au Pont de bois et ils les ont construits », explique-t-il.

Par contre, travailler avec ce genre d'entreprise entraine un petit peu de travail. « Il faut faire un peu plus de recherches. Les entreprises d'économie sociale ne s'affichent pas toujours ou n'affichent pas toujours leurs produits. Le projet leur donne l'occasion de présenter ce qu'ils font et ça crée des liens et des partenariats », résume-t-il.