Les soupes aux nouilles ramen et le saké seront à l’honneur dans le nouveau restaurant japonais détenu par les amis de longue date William Marier et Nicholas Hoag.

Bistro japonais et deuxième Vraies Richesses à Sherbrooke

Sherbrooke aura bientôt son premier bistro japonais et une boulangerie supplémentaire. Effectivement, Kobo Ramen ouvre ses portes dans l’ancien Caffuccino au centre-ville alors qu’une deuxième succursale Les Vraies Richesses s’installera dans les anciens locaux de Vélomania dans l’arrondissement Rock Forest.

Les soupes aux nouilles ramen et le saké seront à l’honneur dans le nouveau restaurant japonais détenu par les amis de longue date William Marier et Nicholas Hoag. « Kobo signifie « atelier » en japonnais et on trouvait ça intéressant puisque nous ferons nos pâtes et nos bouillons maison », explique M. Marier, qui s’occupera de l’exploitation alors que M. Hoag, joueur de volleyball professionnel, sera davantage un actionnaire passif jusqu’à ce qu’il prenne sa retraite sportive.

Le local, situé au coin des rues Wellington et King Ouest, a une superficie de près de 2000 pieds carrés et comptera une cinquantaine de places assises. Le projet a nécessité un investissement de 250 000 $ et créera entre 10 et 12 emplois à temps plein et partiel.

« On a déjà tout notre personnel et la formation a commencé la semaine passée », note M. Marier qui compte une dizaine d’années d’expérience dans la restauration à Sherbrooke et à Montréal.

L’idée du bistro japonais est née lors d’une visite à Ottawa. « J’avais vécu une super expérience et c’est ce que j’aimerais recréer à Sherbrooke. Je suis aussi allé essayer ce type de restaurant à Montréal pour voir ce qui se faisait de mieux », note M. Marier.

À l’ouest de la ville, au 11 rue Léger, les travaux sont amorcés en vue de l’ouverture, en mars, d’une deuxième boulangerie Les Vraies Richesses, un projet nécessitant un investissement de 2,3 M$, soit 1,5 M$ pour la bâtisse et 800 k$ pour les équipements.

« Nous avons un moulin qui arrivera de France et qui nous permettra de faire notre propre farine à partir de grains produits par des fermes de la région. On parle de circuits très courts. En 24 h, le grain passera au pain sur la table. On aura aussi un four à bois. On essaie d’être moderne en allant chercher le meilleur de ce qui se faisait autrefois avec la céréale, car ça fait quand même 20 000 ans que l’Homme se nourrit de céréales », explique le propriétaire, Jean-Pierre Oddo.

La boulangerie aura une superficie de 8000 pieds carrés incluant la meunerie, deux fournils et une soixantaine de places assises. Le projet créera une vingtaine d’employés au départ et 20 autres à moyen terme. Les trois quarts des emplois sont à temps plein.