Un aluminium résistant aux virus, bactéries et parasites

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Un aluminium résistant aux virus, bactéries et parasites

Laura Lévesque
Laura Lévesque
Le Quotidien
Les virus, parasites et bactéries peuvent survivre plusieurs heures et même des jours sur différentes surfaces, favorisant ainsi les risques de contamination. Et si les poignées de porte, les comptoirs dans les hôpitaux, les robinets de lavabo dans les écoles, les mains courantes dans les métros et autobus pouvaient tuer en quelques secondes ces microbes, dont le coronavirus?

Ce produit révolutionnaire existe et sera commercialisé d’ici quelques semaines ou mois, espèrent les concepteurs, les gens de A3 Surfaces de Chicoutimi.

Tourisme: la relance doit s’orchestrer tout de suite

Affaires

Tourisme: la relance doit s’orchestrer tout de suite

Claude Plante
Claude Plante
La Tribune
SHERBROOKE — Il est nécessaire de penser tout de suite à la relance économique du Québec et des régions, estime le président de Tourisme Cantons-de-l’Est, Jean-Michel Ryan.

« Le secteur touristique est résilient et a démontré, lors de crises précédentes, sa capacité à rebondir et à générer la reprise économique d’autres secteurs. Cinq conditions sont à mettre en place dès maintenant pour que la reprise du secteur touristique soit la plus dynamique possible malgré les mesures de distanciation qui pourraient perdurer au cours des prochains mois », souligne M. Ryan, propriétaire de la station de ski Mont Sutton.

« Rappelons que le secteur touristique dans la région des Cantons-de-l’Est représente 20 000 emplois directs et indirects et des retombées économiques de plus de 900 M$ par année. L’industrie touristique génère une richesse économique qui ne peut pas être délocalisée puisqu’elle est étroitement liée à un attrait naturel, culturel ou un savoir-faire particulier. Dans un contexte de relance économique, l’ancrage local d’un secteur économique est une force sur laquelle capitaliser. »

La réalité des entreprises touristiques n’est pas la même que pour les autres secteurs de l’économique, ajoute M. Ryan. « Certaines sont dirigées par quelques artisans, notamment en agroalimentaire, et d’autres sont de grandes entreprises, notamment en événementiel ou en hôtellerie. Il est essentiel d’avoir le portrait le plus juste possible des impacts, tant financiers qu’humains, pour travailler avec les partenaires de l’industrie à une relance dynamique », dit-il.

« Il va de soi que la relance économique devra être soutenue et stimulée par les investissements des divers paliers de gouvernement, tant fédéral, provincial, régional que municipal. Peu importe la nature des investissements, programmes, mesures, subventions, offensives promotionnelles, il est primordial qu’un maximum de ressources financières soit consenti à la relance de l’industrie au cours des prochaines semaines stimulant ainsi la relance économique de la région. »  

La pandémie laissera de profondes séquelles chez les restaurateurs

COVID-19

La pandémie laissera de profondes séquelles chez les restaurateurs

Julien Arsenault
La Presse canadienne
Ayant remboursé des dettes pendant quelques années après l’ouverture de Joe Beef, David McMillan, l’un des copropriétaires du restaurant prisé montréalais, a passé la dernière décennie à mettre de l’argent de côté. La pandémie de COVID-19, qui gruge cette réserve, risque de ne laisser que des miettes.

Dans un secteur où la concurrence est féroce et les marges sont minces, même les finances des meilleures adresses prisées par une clientèle étrangère pâtissent des fermetures imposées par Québec afin de freiner la propagation du coronavirus.

« On est encore là », assure Espace-inc

Affaires

« On est encore là », assure Espace-inc

Tommy Brochu
Tommy Brochu
La Tribune
Même s’il ne sera plus financé par la Ville de Sherbrooke, ce n’est pas la fin pour Espace-inc, au contraire. Si le divorce s’annonce heureux entre la Ville et l'organisme, l’organisation pourrait annoncer bientôt une nouvelle source de financement.

« De bonnes nouvelles s’en viennent, je ne peux pas en parler, car rien n’est encore signé, explique la cofondatrice et directrice générale d’Espace-inc, Chloé Legris. On a plusieurs partenaires publics et privés. Nos entrepreneurs paient également pour nos services », dit-elle, rappelant que les services d’Espace-inc sont offerts dans plusieurs régions du Québec.

Mme Legris dit avoir « des discussions très avancées avec le gouvernement provincial et fédéral ». « Avec le contexte, le gouvernement revoit son budget, relativise-t-elle. Il faudra voir quel impact ça aura à ce moment. On sait que des choses sont déjà cannées. On aura de bonnes nouvelles dans les prochaines semaines. »

En séance du conseil municipal extraordinaire jeudi dernier, la directrice générale adjointe de Sherbrooke, Marie-France Delage, affirmait qu’« Espace-inc a tout le potentiel d’être financé, d’abord par les paliers de gouvernement, car sa desserte est beaucoup plus grande que le territoire de Sherbrooke. Et assurément, elle a le potentiel d’un financement autonome. La Ville de Sherbrooke veut continuer à collaborer et l’accompagner dans cette transition vers les paliers de gouvernements ».

Ces coupes étaient discutées « depuis longtemps » entre la Ville et Espace-inc. « On s’attendait à des coupes. On a toujours été un modèle d’organisme qui est financé par plusieurs partenaires et qui préserve une certaine indépendance pour s’adapter aux besoins des entrepreneurs. [...] Ça s’est peut-être accéléré par rapport à ce qu’on aurait aimé, mais ça reste dans la logique de ce qui était prévu et dans le modèle qu’on a développé », assure Mme Legris, qui fêtera bientôt le cinquième anniversaire de son organisme. 

La collaboration entre la Ville et Espace-inc pourra se poursuivre. Les entrepreneurs de la région peuvent également faire appel aux services de l’organisation. « On a développé un réseau de gens d’affaires, de coachs, d’entrepreneurs et d’investisseurs qui ajoute une valeur à notre écosystème. On va s’assurer de pouvoir maintenir la collaboration et l’engagement de différents partenaires sur notre territoire », décrit Mme Legris.

Les six employés gardent leur emploi au sein d’Espace-inc. 

Coupes

Les coupes dans le financement d’Espace-inc se font dans tout le processus de transformation de ses organismes de développement économique. « Espace-Inc, qui était initialement un incubateur pour les jeunes pousses et qui avait comme responsabilité d’animer l’écosystème entrepreneurial, notamment, était une excellente idée à la base parce que ça n’existait pas dans nos organismes au moment de son implantation », a expliqué Mme Delage au conseil par visioconférence. 

« Au fil des temps, Espace-inc, qui est un modèle très entrepreneurial, s’est transformé pour regrouper principalement des talents qui sont mis au service des jeunes pousses et des entreprises qui cherchent un accompagnement spécialisé et spécifique, a-t-elle poursuivi. Ils ont délaissé — et c’était leur propre choix — la question de l’écosystème entrepreneurial. Dans notre nouveau modèle, il est important pour la Ville de Sherbrooke d’avoir un organisme s’occupant à la fois de l’animation de l’écosystème et qui agit comme guichet unique pour que toutes les entreprises, même celles en démarrage, puissent obtenir un même service. »

Facebook

En direct sur Facebook, Espace-inc proposera vendredi midi une conférence avec Robert Dutton, l’ex-PDG de Rona. « Il a vécu plusieurs crises et quelques récessions. Il va venir partager son expérience et porter son regard sur ce qu’il a vécu versus ce qu’il se passe », dit-elle, ajoutant que cette conférence est offerte pour tout le monde. 

Une autre conférence avec la directrice générale de Wiptec, Josée Ferland, est prévue le 24 avril. Les intéressés peuvent consulter la page Facebook d’Espace-inc. 

Usine Vachon de Sainte-Marie: les employés craignent une fermeture

Affaires

Usine Vachon de Sainte-Marie: les employés craignent une fermeture

Marc Allard
Marc Allard
Le Soleil
Les employés de la boulangerie Vachon de Sainte-Marie, en Beauce, craignent une fermeture de l’usine endommagée par l’inondation, bien que l’employeur ne donne pour l’instant aucune indication en ce sens.

Selon le Syndicat international des Travailleurs et Travailleuses de la Boulangerie, Confiserie, Tabac et Meunerie (BCTM), local 480, les employés redoutent que l’usine ne survive pas au coup d’eau historique qui a frappé le centre-ville de Sainte-Marie, où est située la boulangerie. 

«Les membres craignent une fermeture», dit le conseiller syndical Sébastien Boies, porte-parole du syndicat qui représente la grande majorité (565) des quelque 700 employés de la boulangerie Vachon. «On craint le pire», ajoute-t-il. 

L’usine de Vachon a effectivement «subi des impacts de l’inondation», indique Sylvia Sicuso, porte-parole de Bimbo Canada, le groupe mexicain qui est propriétaire de Vachon depuis 2014, sans préciser l’étendue des dommages. 

«Notre objectif est d’évaluer les dégâts dans la boulangerie et de mettre en œuvre un plan de redressement pour que les opérations reprennent», a-t-elle écrit au Soleil

Malgré tout, le syndicat appréhende que l’employeur décide de mettre la clé sous la porte après avoir constaté l’importance des dommages, notamment sur la machinerie. Les travailleurs redoutent aussi que le Groupe Bimbo décide de déménager la production ailleurs, vu que l’usine est située sur la rue Notre-Dame, à proximité de la rivière.

«La place où elle est, c’est à peu près la place où ça déborde en premier à Sainte-Marie», dit M. Boies. 

Publiée dimanche sur Facebook, une vidéo partagée près de 200 fois montre un homme en canot qui pagaie aux abords de la boulangerie Vachon après l’inondation. On peut y voir que la flotte est montée environ au tiers d’une porte de garage. «On peut s’imaginer comment il y a épais d’eau», dit l’homme en canot. «Méga désastre». 

En plus des dégâts de l’inondation, l’usine doit déjà composer avec une importante pénurie de main-d’oeuvre, souligne le conseiller syndical. Mardi, lors du passage du Soleil, on pouvait voir devant la boulangerie une large banderole «Nous embauchons». 

Production interrompue

Pour le moment, la production de Jos. Louis, Ah Caramel ! et autres p’tits gâteaux est interrompue. Une vingtaine d’employés ont commencé à nettoyer l’usine. Mais les autres ne peuvent pas travailler et ignorent quand il pourront retourner au boulot. 

«L’usine est sale, sale, sale, dit Sébastien Boies. Tant qu’elle ne sera pas propre, on n’est pas capable de savoir c’est quoi le diagnostic. Est-ce que le cancer est pogné ou si c’est rien qu’un petit bobo?»

L’incertitude est d’autant plus angoissante que de nombreux employés ont vu leurs propres maisons inondées, souligne M. Boies. «Il y en a qui sont des «double sinistrés», dit-il.

Paul-Robert Raymond
Le Soleil
Paul-Robert Raymond
Le mirage de l’auto à hydrogène

Auto

Le mirage de l’auto à hydrogène

CHRONIQUE / On nous la présente comme une technologie d’avenir. Et pourtant, la voiture à pile à combustible (ou à hydrogène) passerait difficilement le test, malgré ses vertus de véhicule non polluant.

Pourquoi parler d’hydrogène aujourd’hui? En fait, c’est l’actualité qui m’oblige à en parler. 

Le Salon de l'auto de Montréal se déroule jusqu’à dimanche

Auto

Le Salon de l'auto de Montréal se déroule jusqu’à dimanche

Paul-Robert Raymond
Paul-Robert Raymond
Le Soleil
Le coup d’envoi du 76e Salon international de l’auto de Montréal (SIAM) a été lancé vendredi dernier, au Palais des congrès de Montréal. Il se tiendra jusqu’à dimanche prochain à 18h.

En plus de pouvoir y contempler les véhicules de la plupart des constructeurs automobiles, dont 33 primeurs canadiennes et deux nord-américaines.

Trois espaces thématiques ont été mis en place : le Générateur où on peut y voir les avancées technologiques quant à la mobilité durable; le Garage pour les adeptes de voitures modifiées; et la Boîte noire qui expose trois voitures d’ultraluxe, la Bugatti Chiron d’une valeur de 5 millions $, une Koenigsegg Agera RS, et la Felino cB7R, conçue par le pilote québécois Antoine Bessette.

De plus, les 43 modèles de véhicules électriques et hybrides rechargeables exposés au SIAM seront clairement identifiés tout au long du parcours.

Pour plus d’informations quant aux heures d’ouverture et les tarifs, il suffit d’aller au www.salonautomontreal.com

Essai-éclair: Ford F-150 Diesel

Auto

Essai-éclair: Ford F-150 Diesel

Paul-Robert Raymond
Paul-Robert Raymond
Le Soleil
Vu de l’extérieur, on croirait qu’il s’agit du même Ford F-150 auquel on est habitué. Cependant, il n’en est rien.

Si on ne porte pas attention à l’étiquette Power Stroke sur la portière, on ne se doute pas qu’il s’agit d’un diesel. Et même après avoir démarré le moteur, on se croirait dans un F-150 avec le moteur V6 EcoBoost, tellement le diesel est silencieux. Souple et vif, ce moteur permet à ce camion de pouvoir charger jusqu’à 1940 lb (880 kg) ou de remorquer jusqu’à 11 400 lb (5170 kg).

Aux États-Unis, les voitures compactes à l'agonie

Auto

Aux États-Unis, les voitures compactes à l'agonie

AFP
Agence France-Presse
DETROIT — L'avenir des voitures compactes, berlines et citadines, est incertain aux États-Unis, où le boom des VUS et camions a poussé les champions locaux à abandonner progressivement leur production faute de rentabilité.

Dopée par la flambée inédite des prix du pétrole en 2008 et la crise financière, la demande pour ces «petites» voitures s'est complètement effondrée ces trois dernières années, laissant les constructeurs avec des usines en surcapacités.

Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi: Paris dément avoir proposé une fusion à Tokyo

Auto

Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi: Paris dément avoir proposé une fusion à Tokyo

AFP
Agence France-Presse
PARIS — Le ministre français de l’Économie Bruno Le Maire a démenti avec vigueur dimanche des informations de médias japonais selon lesquels des représentants de l’État français auraient plaidé cette semaine à Tokyo pour une fusion entre Renault et Nissan.

Le scénario d’une fusion entre les deux constructeurs automobiles «n’est pas sur la table», a affirmé M. Le Maire devant la presse lors d’un déplacement dimanche au Caire.

Une première station de ravitaillement à hydrogène au Québec d’ici trois semaines

Affaires

Une première station de ravitaillement à hydrogène au Québec d’ici trois semaines

Paul-Robert Raymond
Paul-Robert Raymond
Le Soleil
MONTRÉAL — La première station à hydrogène publique au Québec devrait ouvrir sous peu, d’ici deux ou trois semaines. Elle coûtera de 5,2 à 5,8 millions $, selon les informations obtenues de Luc Harnois, vice-président exécutif chez Harnois Énergies, rencontré au Salon de l’auto de Montréal, jeudi.

Cette station de ravitaillement en hydrogène, située sur le boulevard Wilfrid-Hamel, à Québec, sera munie d’un électrolyseur qui produira sur place l’hydrogène. «Dans deux ou trois semaines, l’électrolyseur ne sera pas encore en fonction, nous aurons une station d’appoint», confie M. Harnois. La construction de la station a commencé il y a deux ou trois mois.

«Seulement pour la partie de la production de l’hydrogène, ça coûte 5,2 millions $, dont 2,9 millions sont subventionnés par Transition Énergétique Québec (TEQ) et 1 million $ par Ressources naturelles Canada», explique M. Harnois au Soleil. «Il y a eu un dépassement de coût de 600 000 $, que nous absorberons», ajoute-t-il.

Les parties du dépanneur et des bornes de recharge électrique ne sont pas incluses dans ces coûts.

Une seconde station équivalente est en attente de construction sur la Rive-Sud de Montréal. “Il nous reste à attendre la réponse de TEQ pour donner le feu vert.”

Le prix de vente du kilogramme d’hydrogène serait de 10 $. Un kilogramme donne une autonomie de 100 km et le réservoir contient cinq kilos. Selon les explications de Michel Archambault, directeur du développement des affaires chez Hydrogenics, la station produira à terme 200 kg par jour.

«L’hydrogène sera produit sur place et ne sera pas transporté. Il faudra 10 litres d’eau et 55 kWh d’électricité pour produire un kilogramme du gaz», affirme-t-il. Hydrogenics est la firme impliquée dans l’implantation de l’électrolyseur.

Sécuritaire?

À la question à savoir s’il est dangereux d’avoir des véhicules roulant sur les routes avec un réservoir d’hydrogène, M. Archambault tente de se faire rassurant. 

«C’est sécuritaire à la base, même s’il y a un risque dans tout. Il y en a avec des véhicules à essence. En cas de collision, les réservoirs à triple paroi n’explosent pas. Ils génèrent une fuite qui s’échappe dans l’air. L’hydrogène étant un gaz plus léger que l’hélium, il s’évacue rapidement dans l’atmosphère.»

De grands absents 

Jeudi, Honda et Toyota a convoqué les médias au Salon de Montréal pour faire le point sur le dossier de l’hydrogène au Québec. Toyota a réitéré son engagement de fournir 50 voitures au gouvernement du Québec à pile à combustible Mirai, qui ont déjà été livrées au cours des derniers mois.

Toutefois, les représentants de TEQ et du gouvernement du Québec brillaient par leur absence. L’an dernier à même date, le ministre des Ressources naturelles du Québec de l’époque, Pierre Moreau, et la ministre de l’Environnement, Isabelle Melançon, annonçaient en grande pompe l’acquisition par Québec des 50 Mirai.


«En transition», l’automobile se réunit à Detroit

Auto

«En transition», l’automobile se réunit à Detroit

Agence France-Presse
DETROIT — Le monde de l’automobile se retrouve lundi à Detroit pour la dernière édition hivernale du célèbre salon, qui se tient cette année en pleine «transition» du secteur, confronté à ses plus graves difficultés depuis la crise financière.

Depuis la faillite de General Motors (GM) et Chrysler en 2009, l’horizon des grands constructeurs automobiles n’a jamais été aussi bouché.

Essai-éclair: Nissan Titan XD

Auto

Essai-éclair: Nissan Titan XD

Paul-Robert Raymond
Paul-Robert Raymond
Le Soleil
Voici le concurrent direct aux camions pleine grandeur de Ford, de GM et de Ram. Autrefois la chasse gardée des constructeurs américains, Nissan vient jouer dans la cour des grands (F-250, Silverado HD et Sierra HD ou Ram 2500).

Toutefois, ce Titan XD n’a rien à envier à ses concurrents américains en termes de look, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur.

CES de Las Vegas: les voitures de plus en plus connectées

Auto

CES de Las Vegas: les voitures de plus en plus connectées

Rob Lever
Agence France-Presse
LAS VEGAS — Les entreprises «high-tech» se ruent sur les véhicules autonomes, mais en attendant une technologie éprouvée, elles se concentrent sur «l’expérience qu’ont les usagers» de ces véhicules de plus en plus conçus comme des extensions de notre vie numérique.

Constructeurs automobiles et sociétés de haute technologie affinent les systèmes d’auto-navigation et de sécurité. Mais avec une autonomie complète qui n’est pas encore une réalité, ils s’attachent pour l’heure à faire de ces voitures des lieux de vie, de travail et de communication.

Plaques d'immatriculation personnalisées: près de 3000 refusées en six mois

Auto

Plaques d'immatriculation personnalisées: près de 3000 refusées en six mois

La Presse Canadienne
MONTRÉAL — Même si près de 3000 demandes de plaques d'immatriculation personnalisées ont été refusées par la SAAQ, dont certaines parce qu'elles sont obscènes ou injurieuses comme FCKU et SALAUD ou qu'elles incitent à la violence, comme SNYPER, plus de 23 000 de ces plaques ont été livrées, ce qui a permis à la société d'État d'engranger des recettes de près de 6 millions $, selon des données obtenues par La Presse canadienne.

Depuis le 27 juillet, il est possible pour les Québécois d'obtenir une plaque unique et à leur goût pour leur véhicule, pour la somme de 249,50 $. Des frais annuels de gestion s'ajoutent.

GM vise de gros bénéfices et se tourne vers les autos à bas prix

Auto

GM vise de gros bénéfices et se tourne vers les autos à bas prix

AFP
Agence France-Presse
NEW YORK — General Motors (GM), qui va commercialiser des voitures à bas prix pour les pays émergents, a annoncé vendredi espérer de gros bénéfices en 2018 et 2019, fruit des économies que va générer sa vaste restructuration en cours.

Le premier constructeur automobile américain va commencer à vendre dès cette année des voitures à bas prix dans les pays émergents, ce qui lui permettra de limiter les dégâts causés par les tensions commerciales, même si la pdg Mary Barra s'est voulue vendredi optimiste sur un apaisement du bras de fer entre les États-Unis et la Chine.

Dieselgate: Fiat Chrysler à l’amende aux États-Unis

Auto

Dieselgate: Fiat Chrysler à l’amende aux États-Unis

Agence France-Presse
NEW YORK — Après de longs mois de discussions houleuses, Fiat Chrysler est parvenu à un accord à l’amiable jeudi avec les autorités américaines, qui l’accusaient d’avoir équipé plus de 100 000 véhicules d’un logiciel destiné à truquer leurs émissions polluantes.

Le constructeur automobile italo-américain a accepté de verser jusqu’à 515 millions $US (683 millions $) à différents régulateurs pour solder leurs poursuites, a annoncé le ministère américain de la Justice (DOJ).

Paul-Robert Raymond
Le Soleil
Paul-Robert Raymond
Êtes-vous manuelle ou automatique?

Auto

Êtes-vous manuelle ou automatique?

CHRONIQUE / Comme le demandait si bien une rôtisserie bien connue — «Êtes-vous crémeuse ou traditionnelle?» —, le même genre de question peut se poser en ce qui concerne l’automobile : «Êtes-vous manuelle ou automatique?»

On ne vous annonce rien en disant qu’il y a présentement une désaffection vis-à-vis la conduite avec les boîtes de vitesses manuelles. Surtout auprès des jeunes conducteurs. Si ce n’est pas la conduite tout court. Et ce déclin risque de s’accentuer avec la popularité croissante des véhicules hybrides et électriques qui n’ont aucunement besoin d’un tel dispositif.

Les voitures volantes, fantasme éternel ou réalité à portée de mains?

Auto

Les voitures volantes, fantasme éternel ou réalité à portée de mains?

AFP
Agence France-Presse
LAS VEGAS — Qui n’a jamais rêvé de survoler les embouteillages plutôt que d’être coincé dans sa voiture? Les voitures volantes, popularisées en particulier par le cinéma, appartiennent de moins en moins à la science-fiction : plusieurs jeunes pousses y croient dur comme fer.

Comme par exemple NFT, basée à Mountain View aux États-Unis, en plein cœur de la Silicon Valley et qui compte faire une certaine impression dans les allées du Consumer Electronics Show (CES), la grand-messe annuelle du secteur technologique du 8 au 11 janvier.

ASIMIL8, une plaque personnalisée qui fait des vagues au Manitoba

Auto

ASIMIL8, une plaque personnalisée qui fait des vagues au Manitoba

Kelly Geraldine Malone
La Presse Canadienne
WINNIPEG — Selon des documents déposés lors d’une contestation judiciaire entreprise par un amateur de la série «Star Trek», dont la plaque d’immatriculation personnalisée ASIMIL8 a été révoquée, un haut dirigeant de la société d’assurance automobile publique du Manitoba s’est dit consterné d’apprendre que la plaque ait été accordée au départ.

Dans un courriel daté du 24 avril 2017, le vice-président Keith Ward écrit à la registraire des véhicules motorisés, Carla Hocken, que l’approbation de la plaque d’immatriculation controversée ne respecte pas les procédures de la Manitoba public insurance (MPI) et que des mesures immédiates doivent être prises.

Essai-éclair: Infiniti QX50 2019

Auto

Essai-éclair: Infiniti QX50 2019

Paul-Robert Raymond
Paul-Robert Raymond
Le Soleil
Avec le nouveau QX50, Infiniti a mis sur le marché un beau véhicule. Du côté du look et de son aménagement intérieur, c’est très bien réussi.

Plus gros que la version précédente, le multisegment QX50 loge tout de même bien cinq personnes (soit deux adultes, deux ados et une préado) avec leurs bagages et les cadeaux de Noël. Dans le version essayée (Autograph), les surpiqûres sur le cuir des sièges rehaussent le look. Quant au choix des matériaux sur le tableau de bord, ceux-ci démontrent un souci du détail de la marque qui fait compétition aux marques européennes bien établies.

Recul des ventes automobiles au Canada de 8 % en décembre

Auto

Recul des ventes automobiles au Canada de 8 % en décembre

La Presse Canadienne
TORONTO — Les ventes de véhicules automobiles légers ont chuté de 8 % en décembre par rapport à l’année dernière, enregistrant du coup un dixième mois consécutif de baisse, a indiqué jeudi DesRosiers Automotive Consultants.

Selon la firme spécialisée, 114 289 véhicules ont été vendus en décembre, contre 124 247 lors du même mois l’année dernière. Cela représentait une baisse de 12,1 % des ventes de voitures automobiles et de 6,5 % des ventes de véhicules utilitaires légers.

GM s’allie à DoorDash pour livrer des repas avec des voitures autonomes

Auto

GM s’allie à DoorDash pour livrer des repas avec des voitures autonomes

AFP
Agence France-Presse
SAN FRANCISCO — Le service de livraison de nourriture DoorDash a annoncé jeudi faire alliance avec General Motors (GM) pour tester la livraison de repas ou de courses à domicile par des voitures autonomes à San Francisco.

Un programme pilote de Cruise — l’unité voiture autonome de General Motors — sera lancé en mars, selon cette jeune pousse lancée en 2013 par des étudiants de l’université de Stanford.

Paul-Robert Raymond
Le Soleil
Paul-Robert Raymond
Retour sur 2018: plaques personnalisées, Musk, Rivian, Ghosn, etc.

Auto

Retour sur 2018: plaques personnalisées, Musk, Rivian, Ghosn, etc.

CHRONIQUE / DERNIER DE DEUX — L’année 2018 aura été marquée par quelques événements qui façonneront peut-être l’avenir de l’automobile. Voici un rappel des six premiers mois de l’année qui s’achève.

JUILLET

Les plaques personnalisées, enfin

Après des années d’attente et des reports, le 27 juillet, la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) lançait le programme de plaques personnalisées pour les véhicules du Québec.

Paul-Robert Raymond
Le Soleil
Paul-Robert Raymond
Retour sur 2018: Detroit, hydrogène, Tesla, etc.

Auto

Retour sur 2018: Detroit, hydrogène, Tesla, etc.

CHRONIQUE / PREMIER DE DEUX — L’année 2018 aura été marquée par quelques événements qui façonneront peut-être l’avenir de l’automobile. Voici un rappel des six premiers mois de l’année qui s’achève.

JANVIER

Année charnière pour le Salon de Detroit

Souffrant depuis quelques années de la compétition que lui donne le Consumers Electronics Show (CES) de Las Vegas qui se tient presqu’en même temps, le mythique Salon de l’auto de Detroit a vu plusieurs constructeurs le bouder.

En 2018, la plupart des groupes automobiles européens étaient absents à Detroit, de Ferrari à Bentley en passant par Maserati, Volvo, Porsche, Jaguar et Land Rover.

Plaques personnalisées: possible de passer du bleu au vert sans attendre

Auto

Plaques personnalisées: possible de passer du bleu au vert sans attendre

Paul-Robert Raymond
Paul-Robert Raymond
Le Soleil
Dans la chronique de la semaine dernière, on racontait l’aventure dans laquelle Mickaël Simard, de Saguenay, s’était empêtré, alors qu’il voulait faire passer sa plaque personnalisée «du bleu au vert».

Durant plus de deux mois, il était la balle dans un jeu de ping-pong administratif, alors qu’il voulait activer sa plaque «07», émise d’abord en bleu pour sa Mercedes Classe C, ensuite réimprimée en vert pour sa Tesla Model 3, livrée le 1er décembre dernier. On a maintenant le plaisir d’apprendre que son dossier est maintenant réglé.

Uber autorisé à reprendre des tests de voiture autonome

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Uber autorisé à reprendre des tests de voiture autonome

AFP
Agence France-Presse
SAN FRANCISCO — Uber a reçu le feu vert des autorités de l'État américain de Pennsylvanie pour reprendre des essais de conduite autonome sur la voie publique, a-t-il indiqué mardi à l'AFP.

Le groupe américain avait dû arrêter ses essais après un accident mortel en mars, lorsqu'une voiture en mode autonome n'avait pas pu éviter une piétonne.

Paul-Robert Raymond
Le Soleil
Paul-Robert Raymond
Plaques personnalisées: «Les douze travaux d’Astérix» à la SAAQ

Plaques personnalisées: «Les douze travaux d’Astérix» à la SAAQ

CHRONIQUE / Il faut croire que la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) n’avait peut-être pas prévu tous les scénarios, en ce qui concerne les plaques personnalisées. Parlez-en à Mickaël Simard, de Saguenay, qui a fait le choix de passer d’un véhicule à essence vers une voiture électrique...

Il s’agit d’une histoire abracadabrante dans laquelle on croirait que la main droite de la SAAQ ignore ce que la main gauche fait. D’abord lue dans le groupe public Facebook «Plaques immatriculation personnalisées du Québec», l’aventure de M. Simard rappelle sans doute la scène du laissez-passer A38 dans les Les douze travaux d’Astérix — qu’on pourra voir à Ciné-cadeau en première diffusion le 26 décembre à 18h30, à Télé-Québec.

M. Simard avait d’abord commandé sa plaque personnalisée «07» en juillet pour sa Mercedes-Benz Classe C, lorsque la SAAQ avait démarré son nouveau service. À ce moment, il n’avait rien à redire. 

«Ça a super bien été! J’ai été même agréablement surpris par la rapidité à laquelle j’avais reçu ma plaque personnalisée», dit le pharmacien de l’arrondissement Jonquière, à Saguenay.

Entre-temps, il décide de commander sa Tesla Model 3, au début de septembre, livrée le 1er décembre. Pour prévoir le coup, il décide de s’informer pour faire le changement de plaque personnalisée, pour qu’elle passe du bleu au vert. «J’appelle à la SAAQ qui m’informe de passer en succursale afin de remettre ma plaque personnalisée bleue et signer un document. Après ça, ma plaque personnalisée verte serait produite», explique-t-il. 

«Une fois arrivé en succursale [un bureau de la SAAQ et non un mandataire], ce n’était plus la même chose. Après trois visites en succursale avec des appels téléphoniques entre chefs d’équipe, on m’informe qu’il y aura des frais de réimpression de 50 $.

«Le 5 octobre, on décide de reprendre ma plaque bleue. Je signe alors un document, mais on ne me facture rien. Ce n’est que trois ou quatre semaines plus tard que je reçois un appel du siège social de la SAAQ qui me dit qu’ils ne savent pas quoi faire avec ma requête», ajoute M. Simard. Il reçoit ensuite l’avis de paiement de 50 $ pour effectuer le transfert. «Une somme que j’ai payée sans problème.»

M. Simard précise qu’il avait remis la plaque d’immatriculation non personnalisée qu’il avait avant la réception de sa première plaque personnalisée sur sa Mercedes.

Le 20 novembre, il reçoit sa plaque «07», imprimée en vert, avec les instructions pour l’activer. Une fois qu’il a essayé de suivre ces instructions, il reçoit comme réponse que le numéro est déjà pris et qu’il ne peut pas activer sa plaque verte.

Le 3 décembre, il vend sa Mercedes à un ami et passe en succursale pour en faire le transfert de propriété. «Je me suis dit j’apporte ma plaque verte pour essayer de l’activer, pour me faire répondre que les succursales ne gèrent pas les plaques personnalisées.»

Excès de prévoyance?

La semaine dernière, il parle à la SAAQ au téléphone. L’agent lui répond qu’«il n’y a pas de protocole établi». 

«Vendredi dernier, on me parle de frais d’administration, sans en spécifier la teneur, alors que j’avais déjà payé 50 $. Et on me redemande de retourner en succursale. Et là, je suis tombé sur le même chef d’équipe qu’en octobre qui se rappelait de mon dossier. Je comprends que c’est nouveau pour eux...» explique celui qui estime avoir été très collaboratif et qui est resté zen, malgré le jeu de ping-pong administratif.

Est-ce que M. Simard a péché par excès de prévoyance? Il aurait devancé possiblement la SAAQ qui n’avait pas prévu le coup. Et probablement qu’il n’est peut-être pas le premier à qui cela lui arrive. Et il ne sera surtout pas le dernier, en raison de la popularité croissante des véhicules électriques et des plaques personnalisées.

Impossible de le savoir au moment d’écrire ces lignes, car l’histoire de M. Simard a été publiée dans Facebook durant la fin de semaine. Mais quelque chose dit que la SAAQ apportera quelques éclaircissements sur le sujet dans les prochains jours.

Pour le moment, il est probablement plus facile d’immatriculer une galère que de faire passer du bleu au vert une plaque personnalisée.