L’animateur Benoit Roberge est de passage dans la région pour le tournage de son émission <em>Quand Benoit est là</em>, diffusée à Zeste. Il s’est arrêté jeudi au Pizzicato de Sherbrooke où, sous l’œil des caméras, il a fait des pâtes fraîches avec le propriétaire du restaurant, Alexandre Côté (à gauche). Il sera à la Buvette vendredi et au Shalimar samedi.
L’animateur Benoit Roberge est de passage dans la région pour le tournage de son émission <em>Quand Benoit est là</em>, diffusée à Zeste. Il s’est arrêté jeudi au Pizzicato de Sherbrooke où, sous l’œil des caméras, il a fait des pâtes fraîches avec le propriétaire du restaurant, Alexandre Côté (à gauche). Il sera à la Buvette vendredi et au Shalimar samedi.

Zeste tourne en ville

Karine Tremblay
Karine Tremblay
La Tribune
CHRONIQUE / Alexandre Côté a reçu la demande lundi soir. L’animateur Benoit Roberge passerait, jeudi, pour un tournage au Pizzicato. Ça vous dirait? Et comment, que ça lui disait!

Le propriétaire du restaurant du centre-ville a donc ouvert ses cuisines à l’équipe de l’émission Quand Benoit est là

« On devait déjà faire notre production de raviolis de la semaine. On a convenu que c’est ce qu’on cuisinerait », souligne-t-il.

Lesdits raviolis, farcis aux fruits de mer, permettront aussi de faire briller le Marché de poisson de Sherbrooke (une autre institution du centre-ville), lors de la diffusion de l’émission à Zeste, au cours de l’hiver 2021. 

« J’ai aussi prévu faire des plats à base d’aubergine avec l’équipe. En soirée, l’animateur s’installera en salle à manger pour vivre l’expérience Pizzicato », racontait le restaurateur, une petite heure avant l’arrivée des caméras. 

Être choisi par l’équipe de télé, ça fait évidemment un petit velours sur le parcours. 

Un velours d’autant plus doux qu’il est imprévu. 

« En gardant la couleur du Pizzi, on a renouvelé notre formule en ajoutant des pâtes maison à notre offre. On propose des trucs authentiques, une cuisine faite à partir de bons produits, une ambiance conviviale. C’est agréable de voir que cette signature a fait son chemin jusqu’à Zeste. On n’a fait aucune démarche, ce sont eux qui nous ont contactés, alors c’est certain que c’est flatteur. » 

Ça donne aussi un peu d’élan dans ce contexte pandémique qui ne fait pas la vie facile aux restaurateurs. 

À la barre de l’émission depuis l’an passé, Benoit Roberge sillonne le Québec à la découverte de bonnes adresses gourmandes. 

Il a vu toutes les mesures mises en place par les restaurateurs pour se conformer aux consignes sanitaires. 

« C’est difficile, ces semaines-ci, pour le milieu : tout le monde, ou presque, est fermé. Ça me désole, parce que j’ai pu voir tous les efforts qui ont été faits pour assurer la sécurité de tous. Nous, on a commencé à tourner en août, alors on a eu le temps d’aller dans différentes régions avant qu’elles passent en zones rouges. Ça s’est corsé ces dernières semaines, mais les tournages étaient avancés, on a pu boucler. Après ça, il y a certains défis, c’est sûr, les techniciens sont masqués, il faut composer avec la situation. On arrive quand même à amener les téléspectateurs dans les coulisses de la restauration », explique-t-il.  

Les tournages sherbrookois sont les derniers du calendrier. 

À la Buvette et au Shalimar

Vendredi, l’équipe s’arrête à la Buvette du centro. Samedi, c’est au Shalimar qu’elle se déploie. 

« La Buvette, je n’avais même pas réalisé que c’était un resto végétarien! C’est génial parce que des adresses funky qui sont 100 % végés, on n’en a pas fait tant que ça. Et le Shalimar, c’est une belle découverte. Je rêvais d’aller tourner dans un resto indien. »

Diffusée il y a quelques mois à peine, la première saison du nouveau rendez-vous télévisuel a connu un franc succès. 

« C’est l’émission numéro un des nouveautés, à Zeste. C’est un concept qui plaît et qui permet de mettre en vitrine de bonnes adresses de partout au Québec, de montrer d’autres visages du monde de la restauration. On arrive assez tôt pour les tournages, on a du temps devant nous, c’est assez détendu. On commence par cuisiner, en après-midi, avant de goûter aux spécialités de la place, en soirée. Ce rythme-là est l’fun, il donne une saveur particulière à l’émission », remarque Benoit Roberge. 

La production n’attendra donc pas avant de propulser la deuxième série de captations.  

« Trois monteurs travaillent sur le projet pour tout finaliser. On sera prêt à diffuser en janvier. »