Vêtues de noir avec le symbole de Mères au front, un cœur vert équarri épinglé sur la poitrine, une vingtaine de femmes ont pris part au rassemblement.
Vêtues de noir avec le symbole de Mères au front, un cœur vert équarri épinglé sur la poitrine, une vingtaine de femmes ont pris part au rassemblement.

Veillée silencieuse pour sauver l’environnement

Une vingtaine de membres du mouvement Mères au front se sont rassemblés samedi soir devant l’Hôtel de Ville pour manifester silencieusement pour la crise climatique.

« C’était une très belle soirée. On a eu une vingtaine de participantes. Plusieurs autres auraient aimé se joindre à nous, mais on avait imposé un maximum pour respecter la distanciation sociale » explique la bénévole Mireille Elchacar. 

« On a lu le manifeste de Mères au front, qui est disponible sur notre site Web, puis on a gardé quinze minutes de silence avec nos bougies. C’était un beau moment de recueillement », poursuit-elle. 

Celles qui ne pouvaient être sur place étaient invitées à participer virtuellement à l’événement Veillée pour la suite du monde en envoyant une photo. Au total, environ quarante mères et grands-mères se sont unies pour la cause, armées d’une source lumineuse et d’une photo de leurs enfants. 

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L’objectif final de Mères au front est que le gouvernement du Canada adopte une loi sur le climat pour obliger le pays à atteindre les cibles fixées par la science. 

« Pendant la Covid-19, on a écouté la science, on a fait ce que la santé publique demandait, alors pourquoi ne pas faire la même chose pour l’environnement? C’est une crise aussi grave qui est là depuis longtemps, et il faut arrêter de déposer des rapports sans qu’il n’y ait de suite », avait mentionné Mme Elchacar en entrevue avec La Tribune dans un précédent article.