La Table ronde <em>Langue (s) en péril : entre perceptions et réalité</em> se déroulait au Cégep de Sherbrooke samedi dans le cadre de l’École d’hiver par l’Institut du Nouveau Monde. Sur la photo de gauche à droite, David Birnbaum, député de la circonscription de D’Arcy-McGee, Guillaume Rousseau, avocat et professeur agrégé et vice-doyen aux études à la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke, Ozalée Contant-Nolett, étudiante à l’Université de Sherbrooke, Abénakise d’Odana et Philippe Charland, professeur de langue abénakise à l’Institution Kiuna.
La Table ronde <em>Langue (s) en péril : entre perceptions et réalité</em> se déroulait au Cégep de Sherbrooke samedi dans le cadre de l’École d’hiver par l’Institut du Nouveau Monde. Sur la photo de gauche à droite, David Birnbaum, député de la circonscription de D’Arcy-McGee, Guillaume Rousseau, avocat et professeur agrégé et vice-doyen aux études à la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke, Ozalée Contant-Nolett, étudiante à l’Université de Sherbrooke, Abénakise d’Odana et Philippe Charland, professeur de langue abénakise à l’Institution Kiuna.

Urgence d’agir pour sauver les langues autochtones

Simon Roberge
Simon Roberge
La Tribune
Les langues autochtones sont en grand péril au pays, ce n’est un secret pour personne. En fait, sur les 70 langues autochtones parlées au Canada, seulement trois survivront s’il n’y a pas d’actions qui sont posées.