Les orages violents qui ont frappé Sherbrooke samedi en fin de journée n'ont pas épargné le parc Quintal, où la Classique Pif Portes Mackie a dû annuler le reste des activités prévues pour la journée.

Une tempête frappe le Pif [PHOTOS]

Alors que la Classique Pif Portes Mackie s’apprêtait à vivre « une de ses meilleures années », selon le directeur général Jean-Charles Doyon, la microrafale qui a frappé le parc Quintal samedi en fin de journée est venue tout balayer, forçant l’annulation de toutes les activités prévues en soirée.

À lire aussi : Orages violents: Pannes de courant et rue inondée à Sherbrooke  

« La semaine se portait à merveille, et tout à coup, on a vécu l’apocalypse. Ça fait plus de 20 ans que je suis dans le Pif, et je n’ai jamais vu un orage comme ça, ça en était même effrayant. Les terrains ont été inondés, des abris se sont envolés. Même notre fameuse canette de Coors géante est partie au loin comme un ballon de plage », se désole M. Doyon, qui confirmait que les activités avaient repris leur cours dimanche matin et que les terrains s’étaient drainés durant la nuit.

 « On a encore le moral. Le comité organisateur a revu l’horaire des matchs à disputer. On est là pour se relever, se retrousser les manches et donner le spectacle jusqu’à la fin », rapporte le directeur général.

Aucune des activités rayées du calendrier, parmi lesquelles figurent la compétition de coups de circuit et le Grand feu Pif, n’ont pu être reportées. Des activités qui étaient malheureusement très attendues, note M. Doyon.

Les tours d’hélicoptères de samedi et dimanche ont également été annulés.  

En fin d’avant-midi dimanche, les prévisions météo faisaient toujours craindre pour la tenue des finales des classes invitation masculine et féminine prévues à 16 h.

« Les équipes viennent au Pif pour jouer. Il y en a qui viennent des États-Unis, à près de 10 heures de route », ajoute M. Doyon.

La Classique Pif Portes Mackie, le plus grand tournoi de balle lente en Amérique du Nord, tient cette année sa 44e édition. Les activités ont débuté le 24 juin et se termineront le 30 juin.

Les terrains ont été inondés, ce qui a forcé l'annulation des matchs au calendrier.
Des abris se sont envolés.
Des abris se sont envolés.
« Tout à coup, on a vécu l’apocalypse. Ça fait plus de 20 ans que je suis dans le Pif, et je n’ai jamais vu un orage comme ça, ça en était même effrayant », indique le directeur général de la Classique Pif, Jean-Charles Doyon.