Le construction de la maison adaptée pour Èva, la jeune fille atteinte du gène CDKL-5, se poursuit. Toutefois, la famille lancer un dernier cri du cœur aux Sherbrookois. Pour que Èva puisse vivre une belle vie, il manque encore 30 000 $. Sur la photo, on peut apercevoir Catherine Roy, mère de Èva, Félix et Laurie Nadeau, frère et sœur de Èva, René Desrosiers, excavateur du projet, Jean-François Nadeau, père de la fillette Èva, Sylvain Mathieu, directeur général de l’APCHQ, et France Champagne, coordonnatrice du projet.

Une maison pour Èva : dernier cri du cœur

D’ici un mois, la petite Èva pourra commencer à s’épanouir dans sa nouvelle maison adaptée à ses besoins. Depuis un an, plusieurs Sherbrookois et organismes se mobilisent pour recueillir du financement pour la famille Roy-Nadeau. Toutefois, il y a encore un manque en ce qui concerne le financement.

Bien que la construction de la maison va bon train, le comité organisateur lance un dernier appel à la population. Il manque encore 30 000 $ qui serviront à payer certains équipements, dont l’ascenseur, des rails pour le fauteuil et autres. 

Rappelons que l’enfant est atteinte de la mutation génétique spontanée du gène CDKL-5. Elle a également une déficience intellectuelle, ce qui fait en sorte qu’elle n’a pas de motricité fine. Compte tenu de son hypotonie, elle ne peut pas marcher ni parler. 

Alain Patry, le président de la campagne de financement et maître d’œuvre d’Une maison pour Èva, travaille sur cette maison depuis le mois d’avril. 

« Cette maison, elle ressemble à une maison standard, mais elle est loin de l’être. Il doit y avoir des adaptations faites en fonction de la maladie d’Èva. Un ascenseur, un lève-personne, une table à langer, une porte automatique et plusieurs autres ajustements. Ce n’est rien de bien compliqué, mais on doit quand même le faire pour la petite Èva », affirme Alain Patry, visiblement touché par la condition de la jeune fille. 

Le maître d’œuvre aimerait finir la maison pour le 12 juillet. Selon lui, c’est possible, mais ça va nécessiter de longues heures de travail. 

« J’ai pris ce projet avec mon cœur, et c’est comme ça que je vais le livrer. »

Les adaptations de la maison vont permettre à Èva d’évoluer à son plein potentiel, mais elles simplifieront beaucoup la vie des parents. 

« Pour le moment, elle a 3 ans et demi, nous avons plus ou moins besoin d’un lève-personne. Mais éventuellement, ça va nous simplifier la vie. Par exemple, quand il faut lui donner ses soins d’hygiène. L’ascenseur va nous permettre d’avoir accès au sous-sol et de faire ses exercices quotidiens de physiothérapie et d’ergothérapie », souligne Jean-François Nadeau, le père d’Èva. 

Pour faire un don, il suffit de consulter la page Facebook Une maison pour Èva.