De nombreuses personnes ont assisté au livre L’aquarium municipal, de l’ex-maire Bernard Sévigny, au Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke.
De nombreuses personnes ont assisté au livre L’aquarium municipal, de l’ex-maire Bernard Sévigny, au Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke.

Une critique constructive

Simon Roberge, Initiative de journalisme local
Simon Roberge, Initiative de journalisme local
La Tribune
La députée libérale sortante Marie-Claude Bibeau, estime qu’il y a des leçons à tirer, autant pour les journalistes que les politiciens, dans le livre de son mari Bernard Sévigny.

« Bernard a été journaliste 10 ans et a fait de la politique durant 16 ans, a-t-elle précisé en entrevue avec La Tribune au lancement du livre L’aquarium municipal. Il a pris le recul et son objectif était de formuler une critique constructive. »

« Je suis extrêmement fière, poursuit-elle. Il a mis tellement d’énergie dans ce livre. Il y a beaucoup d’apprentissages pour les gens qui ont de l’intérêt pour la gouvernance publique. On en a beaucoup parlé à l’heure des repas. J’ai fait un peu de relecture, ça nous a habités pendant une grosse année et demie. Alors ce soir, c’est un peu comme un accouchement. »

Le lancement se fait aussi en pleine campagne électorale pour une raison bien simple selon Mme Bibeau.

« Le Salon du livre de l’Estrie se tient dans quelques semaines. C’est pour ça qu’on ne voulait pas retarder le lancement. »

« Un deuxième héritage »

Serge Paquin, qui a siégé 16 ans aux côtés de Bernard Sévigny, a pris la parole lors du lancement du livre pour présenter son ami.


« Je suis extrêmement fière. Il a mis tellement d’énergie dans ce livre. Il y a beaucoup d’apprentissages pour les gens qui ont de l’intérêt pour la gouvernance publique. »
Marie-Claude Bibeau

« J’ai eu le privilège de le lire au fur et à mesure de son écriture, mentionne-t-il. C’est une œuvre magistrale. Il a pris un recul par rapport à ses années à la mairie, ce qui nous donne une œuvre réfléchie. C’est une analyse en profondeur. Bernard va laisser, dans son bilan et ses réalisations, quelque chose de très positif et constructif, surtout si on considère le fait qu’il a fait son premier mandat de maire alors qu’on traversait la pire crise des finances de l’histoire de la Ville de Sherbrooke. Je parle des déficits des fonds de pension. Le livre est un deuxième héritage. »