La Fondation Dixville lançait récemment sa campagne Soutenons la différence et distribuera tout au long du mois des tatouages temporaires. De gauche à droite, on retrouve Donald Warnholtz, DG de la fondation, Patricia Auger, TES au CRDITED, Isaac Brodeur, usager, Marie-Claude Aupin, mère d’un enfant ayant un trouble du spectre de l’autisme, Danika Manseau, du CIUSSSE de l’Estrie-CHUS, et Randy Yates, président de la fondation.

Un tatouage pour soutenir la différence

L’autisme subit actuellement une progression fulgurante en Occident, alors que d’ici cinq à 10 ans, un enfant sur 25 devrait être diagnostiqué avec le trouble du spectre de l’autisme (TSA). Afin de sensibiliser la population à la réalité des personnes atteintes, la Fondation Dixville lance sa campagne Soutenons la différence et distribue des tatouages temporaires.

Durant tout le mois d’avril, mois international de l’autisme, la Fondation Dixville distribuera un tatouage temporaire à ses partenaires et à la population. La fondation, qui a pour mission de soutenir les personnes ayant une déficience intellectuelle ou un TSA en Estrie depuis 1974, invite les gens à le porter fièrement afin de contribuer à la sensibilisation reliée à ces personnes et leurs familles qui vivent souvent des défis importants d’ordre psychologique, financier et social.

« Pour attirer l’attention à la cause des personnes souffrant d’un trouble du spectre de l’autisme, lancer le dialogue et amasser des fonds, nous avons eu l’idée de mettre le tatouage temporaire soutenonsladifférence.com au centre de notre campagne de sensibilisation », explique Donald Warnholtz, directeur général de la Fondation Dixville. « On veut que le plus de gens que possible appliquent le tatouage et le partagent sur les réseaux sociaux afin de rejoindre une grande partie de la population. Rendus sur nos différents sites Internet, ils auront plus d’informations sur la cause et sur les manières dont ils peuvent contribuer. »

 « On a déjà distribué des milliers de tatouages à différents partenaires et organismes au cours des premiers jours de la campagne », poursuit-il. « L’école secondaire Alexander Galt en a demandé pour ses élèves, tout comme des équipes de hockey de la région et plusieurs entreprises. Un parent d’enfant souffrant de trouble du spectre de l’autisme de la région de Chambly m’a aussi approché pour en commander 600. C’est agréable de voir les gens avoir la volonté de participer. »

Les causes pour expliquer cette hausse fulgurante du nombre d’enfants diagnostiqués avec le syndrome du spectre de l’autisme n’étant toujours pas connues des experts, la Fondation Dixville offre du soutient financier par son programme Projet de vie. 

« Nous aidons les jeunes atteints du syndrome du spectre de l’autisme de différentes façons. Afin d’améliorer leur intégration scolaire lorsqu’ils changent de milieux, ce qui représente beaucoup de changements et de stress pour eux, un de nos programmes vise à les acclimater à leur nouvelle école au cours de l’été. Nous offrons aussi de l’aide aux parents d’enfants atteints, qui dépensent beaucoup d’énergie, pour leur donner un peu de répit. Nous contribuons aussi à l’achat de matériel électronique, de séances de zoothérapie et de séjours en camps de vacances. »