Sauvé par une  équipe de secouristes alors qu'il était bloqué au sommet du mont Lafayette, un homme de la région de Magog, Vincent Hevey, a assurément vécu un des moments les plus pénibles de son existence mercredi et jeudi.

Un Magogois rescapé au sommet du mont Lafayette

Sauvé par une  équipe de secouristes alors qu'il était bloqué au sommet du mont Lafayette, un homme de la région de Magog, Vincent Hevey, a assurément vécu un des moments les plus pénibles de son existence mercredi et jeudi.
Vraisemblablement en excellente forme physique, M. Hevey est arrivé au mont Lafayette, au New Hampshire, peu avant 9 h mercredi matin. Il a gravi la montagne, dont le sommet culmine à 1600 mètres, en compagnie de deux chiens.
Une fois rendu au sommet de la montagne, il s'est aperçu qu'il était incapable de retrouver le sentier par lequel il avait effectué l'ascension. Il a aussi égaré ses gants.
Téléphone cellulaire
Selon les informations obtenues auprès de sa mère, Diane Guilbert, le jeune homme de 25 ans aurait alors réussi à contacter une connaissance grâce à son téléphone cellulaire. Cette dernière aurait alerté des membres de la famille et les autorités américaines auraient finalement été avisées de la situation.
Les secouristes qui ont bravé la nuit et la neige pour retrouver M. Hevey ont réussi à communiquer avec lui par textos. Certains d'entre eux se seraient parfois enfoncés dans la neige jusqu'à la taille en cours d'ascension.
Le retour vers la base de la montagne n'a pas été de tout repos et a duré environ quatre heures. Les secouristes et le Québécois ont terminé leur marche vers 5 h jeudi matin.
Les autorités locales auraient soutenu que Vincent Hevey, qui était frigorifié à l'arrivée des secouristes, n'aurait sans doute pas survécu, si personne n'était venu à son secours durant la nuit de mercredi à jeudi.
«On a n'a pas dormi ou presque une fois qu'on nous a informés de la situation, a témoigné Diane Guilbert. Mais c'est sûr que ça nous a rassurés une fois qu'ils l'ont retrouvé. C'est une histoire qui se finit bien parce que son état physique serait toujours bon malgré tout.»