Famille, amis et anciens collègues se sont réunis samedi pour dire au revoir à l'abbé Antoine Sirois, décédé le 4 août.

Un dernier au revoir à l'abbé Sirois

« Antoine était quelqu’un de très généreux, très aimable. Il pensait toujours aux autres dans son travail, à la maison. On est ici pour célébrer cette vie », a partagé samedi Shawn Sirois, neveu de l’abbé Antoine Sirois, au début des funérailles qui se tenaient en l'honneur de ce dernier à l’église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours.

« Sa générosité était toujours présente. On le décrit comme un homme brillant, attentif, un homme qui répandait le bonheur et qui laissait les gens se sentir uniques et importants », a poursuivi celui qui voyait son oncle comme un guide.

Famille, amis et anciens collègues s'étaient réunis pour dire au revoir à l’homme qui a tant donné à la culture de Sherbrooke, et qui s’est éteint le 4 août dernier, laissant un large héritage d’influence derrière lui.

La nièce de celui qui était carrément connu comme le « Monsieur Culture » de la ville a aussi partagé quelques mots. Elizabeth Carrol a raconté que même si sa famille a grandi à Ottawa, son oncle ne manquait jamais l'occasion d’être près d’eux, toujours présent lors des moments importants.

Plusieurs anciens collègues et étudiants de M. Sirois, de l’Université de Sherbrooke, se trouvaient parmi les nombreuses personnes présentes aux funérailles. Ils le décrivent comme un véritable mentor et ami.

« Ç’a été un collègue très précieux, c’est quelqu’un de très ouvert, très cultivé. Il y a beaucoup de gens qui nous ont précédés, qui ont fait des choses merveilleuses. Ça vaut la peine de venir les saluer », commente André Marquis, professeur au département des lettres et communications.

Antoine Sirois était présent lors de l’arrivée de M. Marquis à l’Université, en 1991.

« C’était un bon vivant, il croquait dans la vie », raconte pour sa part le professeur retraité Richard Giguère. « J’étais à Mégantic et il est arrivé dans la cour à motos, puis il cherchait des étudiants. Ç’a changé toute ma vie. Quand il a pris sa retraite, j’étais le directeur du département, j’ai pu le fêter. »

« Un jour je lui ai demandé pourquoi il avait décidé d’être prêtre. C’était pour rendre service. Toute sa vie, c’était ça. »