Stuart Robinson, responsable de l'église Plymouth Trinity United, Luc Fortin, député de Sherbrooke, Mgr Luc Cyr, archevêque de Sherbrooke, et Jocelyn Groulx, directeur du Conseil du patrimoine religieux du Québec.

Un demi-million pour restaurer trois bâtiments religieux sherbrookois

L'Archevêché de Sherbrooke, la cathédrale Saint-Michel et l'église Plymouth Trinity United se partagent 538 500 $ pour la restauration de leur bâtiment. Des 12 millions $ qui seront investis dans la restauration du patrimoine religieux cette année, l'Estrie recevra au total 950 000 $, pour lesquels d'autres annonces sont à venir.
C'est le député de Sherbrooke et ministre Luc Fortin qui a procédé à l'annonce de cette première tranche de 500 000 $ mardi.
L'Archevêché de Sherbrooke en recevra la plus grande partie pour sa toiture, soit 412 500 $. « La phase 1 des travaux est déjà commencée. Cette annonce nous invite et nous soutiendra pour les phases subséquentes », commente Mgr Luc Cyr.
« On trouve que c'est un legs important, nous voulons en prendre soin. Nous voulons ainsi conserver la beauté et respecter ceux et celles qui nous ont précédés et qui ont voulu nous laisser ce patrimoine », ajoute-t-il.
Pour la cathédrale Saint-Michel, 75 000 $ seront alloués pour la remise à neuf de son parvis et de ses perrons latéraux.
Finalement, 51 000 $ iront à la restauration de la maçonnerie, des boiseries et du parvis de l'église Plymouth Trinity United, de la rue Dufferin. Le responsable de cette dernière, Stuart Robinson, se réjouissait d'ailleurs de cette aide financière.
Rappelons que l'enveloppe budgétaire du programme d'aide à la restauration du patrimoine à caractère religieux a été bonifiée de 20 % pour 2017-2018 grâce au ministre Fortin. Elle est ainsi passée de 10 à 12 millions, permettant d'aider 71 projets à travers le Québec.
« La Cathédrale c'est un emblème, une signature pour Sherbrooke, un peu comme le château Frontenac à Québec. Il y a donc un potentiel touristique et culturel et en tant que gouvernement, on se doit de soutenir la restauration de nos biens patrimoniaux, car le patrimoine fait partie de notre identité, de notre histoire. On se doit de les préserver pour les léguer aux générations futures », soutient Luc Fortin.