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Policiers, pompiers, ambulanciers, chauffeurs de camions à semi-remorque et citoyens ont témoigné leur solidarité envers les employés de l’hôpital Sainte-Catherine de Labouré à Coaticook.
Policiers, pompiers, ambulanciers, chauffeurs de camions à semi-remorque et citoyens ont témoigné leur solidarité envers les employés de l’hôpital Sainte-Catherine de Labouré à Coaticook.

Un «corridor de l’espoir» pour les travailleurs de la santé de Coaticook [VIDÉO]

Sabrina Lavoie
Sabrina Lavoie
La Tribune
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Policiers, pompiers, ambulanciers, chauffeurs de camions à semi-remorque et citoyens ont témoigné leur solidarité envers les employés du CSSS de la MRC-de-Coaticook à Coaticook en formant un « corridor de l’espoir ».

Une dizaine de véhicules ont défilé mardi en fin d'après-midi devant l’établissement où plusieurs employés et patients regardaient par les fenêtres et où un bruyant concert de klaxons s’est fait entendre.

« Les professionnels de la santé travaillent d’arrache-pied depuis le printemps dernier », rappelle Mélanie Laroche, l’une des deux investigatrices de l’événement qui est aussi préposée aux bénéficiaires.

« Ils travaillent dans des conditions qui ne sont pas toujours évidentes. La plupart d’entre eux sont fatigués et avec l’arrivée du temps des Fêtes, nous trouvions important de reconnaître leur travail et de leur dire qu’on pense à eux. »

L’idée lui est venue en regardant « l'arbre à souhaits » de la Fondation du CSSS de la MRC-de-Coaticook installé devant l’établissement. Les citoyens sont invités depuis quelques semaines à y déposer des décorations et des messages d’espoir.

« C’est assez impressionnant de voir le nombre de personnes qui ont participé. C’est un beau geste de solidarité qui fait chaud au cœur », ajoute Mme Laroche.

Une infirmière auxiliaire de l’endroit s’est par ailleurs dite très touchée par l’attention portée envers elle et ses collègues. « Ce n’est un secret pour personne. Nous sommes fatigués et à bout de souffle. Ça fait du bien de voir que l’on reconnaît notre travail. Je suis très émue », a confié Anne-Marie Diamond devant l’édifice de la rue Jeanne-Mance.